En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies qui permettent le bon fonctionnement de notre site et de ses services. En savoir plus OK

logo Mairie Ramonville Saint-Agne

logo Mairie Ramonville Saint-Agne

Visuel générique pages

ARCHIVES

Origine du nom de la Commune

Publié le 30 novembre -0001

Le nom de la commune provient probablement du château que Raymond, Comte de Toulouse, possédait sur le coteau de Soule, dit aujourd'hui château de Bellevue.

La légende dans le pays raconte que Raymond IV partit en 1096 du château de Bellevue pour la croisade et qu'il suivit pour atteindre la route connue aujourd'hui sous le nom de Nationale 113, le "Chemin des crouzats", chemin qui existe encore de nos jours.

Il donna donc son nom à la commune qui s'appela successivement Raymondville puis Ramondville, le nom actuel de Ramonville datant de la Révolution.

Le mot de Saint-Agne vient de Saint-Aignan, patron de la paroisse qui fut évêque d'Orléans et qui en 451 délivra cette ville qui se trouvait assiégée par Attila.

Ce mot fut rayé du nom de la Commune pendant la Révolution et rétablie définitivement en 1808.

L'histoire du blason

Publié le 30 novembre -0001

C'est article sur le Blason de la commune de Ramonville est extrait d'un texte paru en avril 1972 dans le bulletin d'information de cette époque qui avait pour nom : Ramonville, notre Cité. Il est préfacé par Louis Larroque, Maire en 1972 et signé de Louis Sauvé, conseiller Municipal, qui a conçu et créé ce blason.

UN BLASON POUR RAMONVILLE

Notre cité, à l'exemple des villes et communes de France, aura désormais ses armoiries et je sais gré, à mon collègue SAUVE, du travail qu'il a accompli pour parvenir à ce résultat. Ses recherches et ses réflexions l'ont conduit à choisir pour emblème des figures rappelant la première croisade où s'illustra Raymond IV, Comte de Toulouse, dont l'histoire assure qu'il partit pour cette expédition du Château de Bellevue situé sur nos coteaux. Ce choix nous vaut l'occasion de revivre, dans les lignes qui vont suivre, une page de l'épopée des Croisés. Mais l'éclat guerrier de cette évocation, symbolisée sur le blason par le Croissant, la Lance et le Léopard, ne saurait effacer la présence de l'Arbre de Vie, image de douceur et de mesure. Puisse cette image exprimer, pour nos concitoyens, l'espoir d'un avenir de mieux être et de concorde. Louis Larroque Maire de Ramonville

Permettez-moi, avant de vous présenter notre blason, de faire un essai de retour aux sources car, avant toute recherche, il est bon de partir d'une base la plus vraisemblable possible. Dans les civilisations les plus reculées, des groupuscules se rassemblent sous un emblème parfois mystique : le totem. La lutte pour la vie amène ces tribus à se grouper de gré ou de force, d'où les guerres. La plus ancienne des armes défensives fut, sans doute, le bouclier. Porté par le bras gauche, l'autre main tenait l'arme offensive qui évolua du gourdin à l'épée en passant par les intermédiaires les plus variés. Entre deux attaques, un combattant, pour tromper le temps peut-être pour solliciter une protection extra-terrestre ou pour effrayer son adversaire, eut l'idée de peindre ou de décorer son bouclier. La publicité moderne vous dirait que son bouclier était personnalisé. Il fut vite imité.

Dans la période historique plus proche de nous, puisque l'on compte en dizaine de siècles, les emblèmes décorant les boucliers varient du Soleil à l'Aigle, du Taureau au Dragon sans oublier les figures géométriques les plus diverses. La race humaine augmentant et avec elle la bêtise, la guerre devint un art et les grands stratèges eurent des unités de combat de plus en plus nombreuses. Les boucliers des phalanges macédoniennes ou les "Scuti" des cohortes romaines reçurent parfois des décorations identiques. En matière d'armement, on avait fait un pas : celui de la standardisation. La paix romaine sembla faire régner sur tout l'Empire une tranquillité définitive, mais cette paix devait pourtant finir. Les imperfections romaines eurent raison de leur perfection et le partage du Monde romain en 395 marqua le début du Moyen-Age qui devait durer plus de mille ans. (Cette date de 395 est généralement retenue ; cependant certains préfèrent 476 avec la fin de l'Empire d'Occident). L'arrivée des barbares sonna le glas d'une civilisation. Adieu les villes aérées, le commerce, l'art, le confort et les esclaves ! Les populations rescapées se regroupèrent autour de celui qui avait su les défendre, les cités se murèrent, les routes qui avaient amené tant de malheurs disparurent et avec elles le commerce. Le Chef, devenu le Seigneur, mit sur son bouclier les signes qui le caractérisaient et ses soldats se reconnurent à ce blason. Son utilisation au cours des siècles devient plus précise et le fait de ne pas avoir de décoration sur son bouclier est si particulier qu'on le signale : "le bouclier de Charlemagne était de fer uni, dépourvu de dessin ou de couleur". La langue de son côté évolue. Le scutum romain (bouclier) devient escu. de nos jours l'écu. Voici quelques explications sur le Blason que l'on nomme aussi armoiries ou armes. La forme se nomme écu : cet écu protège son possesseur qui le présente devant lui. C'est la raison pour laquelle la dénomination de la droite (dextre) et la gauche (senestre) se font à partir de celui qui le porte, donc à l'inverse de l'observateur.

Le blason est l'ensemble de l'écu et de sa décoration soumise à l'héraldique. L'héraldique est à la fois l'ensemble des règles et des lois qui régissent la décoration soumise à l'héraldique. Les anciens boucliers étaient de bois et assez épais pour protéger des armes de jet. Les écus du Moyen Age sont de métal et ont donc comme fond leur propre couleur : fer ou argent, cuivre ou or, sur lesquels vient, à la façon d'un émail, la couleur d'une teinte uniforme. La première règle sera donc l'émail (c'est le nom que l'on donne à la couleur) sur métal et inversement. Le très petit nombre d'émaux est peut-être venu de la robustesse de la teinte et de sa tenue aux chocs, peut-être simplement de la netteté de la couleur.

Ces couleurs sont principalement le bleu (azur), le rouge (gueules) et le vert (sinople). Parfois le pourpre et l'orangé. Le noir (sable) a été longtemps une "fourrure" la zibeline mais est aujourd'hui considéré comme un émail. Le mot fourrure rappelle les boucliers couverts de peaux précieuses : le Vair (petit-gris) et hermine, que nous citons pour mémoire. Les métaux et émaux ont aussi leur correspondance en noir et blanc ainsi qu'en sculpture : argent : blanc or : pointillé azur : hachures horizontales gueule : hachures verticales sable : hachures croisées, horizontales et verticales sinople : hachures diagonales de gauche à droite pourpre : hachures diagonales de droite à gauche. Ces règles de base ne citent pas les autres points de l'écu (partitions). Nous ne retiendrons que la dénomination du haut de l'écu : le "Chef" qui est une bande d'un tiers environ de la hauteur. La coupure verticale en deux surfaces égales est appelée "parti". Dans l'étude qu'ont faite M. et Mme YRLE sur Ramonville, il est très intéressant de noter que Raymond IV, comte de Toulouse, partit de Ramonville pour la croisade. Si l'expédition de Pierre l'Ermite et de Gauthier Sans-Avoir fut un échec complet, la seconde, toujours sous la dénomination de première croisade fut très bien organisée. Quatre armées y participaient dont les Chefs étaient Raymond IV et Adémar de Monteil, Godefroi de Bouillon et Baudoin de Hainaut, le Comte de Vermandois et Duc de Normandie, Bohémonde de Tarente et son cousin Tancrète. Cela faisait beaucoup de monde partant pour un lieu si lointain ! Il fallut trois ans et de nombreux combats pour arriver à Jérusalem. Force et courage, notre Comte de Toulouse en avait ! C'est la raison pour laquelle nous avons choisi le lion pour représenter Raymond (Firdusi, écrivain persan mort aux environs de 1020, parle du lion comme symbole du conquérant). Pour le dessin du lion, nous avons conservé la forme ancienne qui est la copie fidèle du type oriental que l'on retrouve dans les emblèmes du XIIème siècle. Le lion passant (c'est-à-dire horizontal) fut dénommé par la suite léopard, alors que le type rampant (vertical) garda le nom de lion. La lance tenue par le léopard a son histoire. Devant Jérusalem assiégée - nous sommes en été 1099 - les 60 000 croisés partis depuis 3 ans avaient eu de lourdes pertes. Ils avaient bien sûr pris de nombreuses villes dont Edesse, Nicée, Tarse et Antioche dont le siège avait duré 8 mois, mais ils étaient fourbus et n'avaient plus l'ardeur des premiers jours. Heureusement, un fait extraordinaire se produisit. Un homme de la suite de Raymond fit une révélation : il avait rêvé de l'emplacement où était enterrée la lance qui avait percé le flanc du Christ. Le vaillant Comte de Toulouse exploite aussitôt cette découverte et brandissant la lance, rallie les chrétiens qui crurent aussitôt à la sainte lance. Le cœur de chacun fut transformé, le courage de tous retrouvé et le 15 juillet 1099, les croisés prirent Jérusalem. Adhémar de Monteil, évêque du Puy et légat du Pape Urbain II présent à cette première croisade transmit à sa famille ce précieux souvenir que l'on voit de nos jours sur leur blason. Au bas de l'écu est un croissant qui rappelle l'Orient et le fait que Raymond fut comte de Tripoli. Si vous allez au Liban, vous verrez à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Beyrouth, à Saïda, le vestige d'une forteresse, dite du comte de Toulouse. En réalité, le pays de Tripoli ne fut complètement conquis qu'en 1111 par les fils de Raymond : Bertrand et Guillaume. Raymond IV mourut au siège de Tripoli en 1105. C'est une première raison d'avoir mis le cœur de l'écu de sable (noir). Mais à cette pensée, se juxtapose une autre plus récente. Celle de tous les combattants de l'ombre et de leur sacrifice. "Ami entends-tu le vol lourd des corbeaux sur la plaine ?". Au chant de la Résistance répond le souvenir des 5 martyrs de Ramonville qui avaient, dans les ténèbres, combattus pour la liberté. "Au Chef parti à Dextre de Toulouse" l'appellation "de Toulouse" est la croix caractéristique d'or sur fond rouge que l'on appelle croix du Languedoc. Ce sont les armoiries des comtes de Toulouse qui héraldiquement se dénomment : "De gueules à la croix d'or clichée et pommelée". Cette croix doit avoir ses 12 pommeaux équidistants entre eux ainsi que du centre géométrique de la croix dont les branches sont évidées - à la façon d'un penne de clé ancienne- laissant voir le fond. A Senestre, "d'argent au pin de sinople, arraché de même" un arbre vert... son tronc a souffert du vent et nous rappelle le vent d'autan si particulier !... L'arbre est dit arraché lorsqu'on voit ses racines. Mais un arbre est une des allégories les plus anciennes. Il est le symbole de la vie et pour le citadin, c'est l'image de la verdure si agréable. C'est aussi un signe de patience, car un arbre est long à pousser. Cette couleur verte est celle de l'espérance. Que les populations présentes et à venir regardent cet arbre en pensant à l'équilibre harmonieux d'une cité heureuse.

Je tiens à remercier Monsieur MESURET, Conservateur du Musée Paul Dupuy et héraldiste distingué. Son érudition a facilité mes recherches. A travers lui, je félicite le travail patient et irremplaçable des conservateurs de Musées qui savent faire revivre le passé à une époque où la mode est à la destruction du présent.

Louis SAUVE Conseiller Municipal Enseignant

Les Maires de Ramonville, de 1843 à nos jours...

Publié le 30 novembre -0001

- 1843 : Louis MARNAC
 1845 : Jean DUCASSE
 1848 : Louis CIPRIEN
 1848 : Jean DUCASSE
 1860 : J.-B. BACQUIES
 1870 : Louis CIPRIEN
 1871 : J.-B. BACQUIES
 1876 : Louis CIPRIEN
 1884 : Baptiste BEILLAN
 1893 : Henri TREMOULIERES
 1894 : Pierre GENDRE
 1895 : Paul TARDIEU
 1897 : Ernest VIGUERIE
 1902 : Alphonse RODIERE
 1910 : Benjamin BORIES
 1925 : Bernard DAUDE
 1932 : Jean-Marie ESCOT
 1935 : Benjamin CHARRIE
 1944 : Honoré SOURISSEAU
 1945 : Benjamin CHARRIE
 1971 : Lucien LARROQUE
 1977 : Francis BAROUSSE
 1983 : Francis BAROUSSE
 1989 : Pierre COHEN
 1995 : Pierre COHEN
 2001 : Pierre COHEN
 2008 : Christophe LUBAC
 2014 : Christophe LUBAC

Les fusillés du 9 juillet 1944 à Ramonville ont été identifiés

Publié le 30 novembre -0001

« Les cadavres ont été découverts en bordure du chemin de grande communication n°35 du Sud-Est du bourg de la commune de Ramonville-Saint-Agne à hauteur de la maison Tabalguère de M. Escot… » (procès verbal de la compagnie de Gendarmerie de la Haute-Garonne).

Nous leur rendons hommage tous les ans le 8 mai lors des céremonies commémoratives de la fin de la guerre 1939-1945, mais ils étaient pour nous inconnus. La découverte récente dans les combles d'une habitation toulousaine, siège de la commission d'enquête sur les crimes de guerre, a permis l'identification des cadavres découverts le 9 Juillet 1944 sur l'actuelle Avenue de Suisse.

Il s'agit de :
 ALAUX Marcellin Léon né le 9 Avril 1880 à Salvador Aveyron
 DEL CATTO Robert Antoine né le 18 Juillet 1918 à Bône Algérie (gendre de ALAUX Marcellin)
 KURZBERG Hermann né le 27 Août 1913 à Berlin marié à une française
 RONDE-PIERRE Georges né le 15 Avril 1920 à Igueande

Les trois premiers ont été reconnus par leur épouse. Le quatrième avait ses pièces d'identité sur lui. Il reste un inconnu dénommé le « marin » âgé d'environ 20 ans ; il porte un vêtement rayé, il avoue son identité sous la torture, les autorités judiciaires ne pouvant pas la confirmer, elle ne sera pas communiquée. Tous arrêtés le 8 Juillet 1944, torturés dans les locaux de la gestapo, ils sont exécutés le 9 Juillet à une heure du matin. Toulouse et ses environs ont connu une vague de répressions aveugles et d'exécutions sommaires. La lecture des pièces du procès de Bordeaux en 1952, seule juridiction militaire compétente pour notre région, permettra peut-être après une étude ultérieure de mieux appréhender cette cruelle période de notre histoire.

Le 20 Juillet 1950 l'officier de police judiciaire demande : « d'établir une discrimination entre les patriotes qui ont été fusillés après condamnation à mort prononcée par un tribunal allemand et ceux qui sont abattus sans formalité sur l'initiative du personnel de la gestapo ».

La qualification de crime de guerre est avérée. Les criminels de la gestapo encadrés par des allemands en civil ou militaires sont français. Ils ont reconnu les faits, ils sont condamnés à mort. Il est impossible de faire le récit de leurs actes tant ils sont ignobles. Les tortures et les exécutions furent particulièrement horribles. Nous relaterons seulement : « le marin avait été tailladé au rasoir dans le dos par M*, M*, M*. Ce dernier lui avait même versé de l'ammoniaque sur les plaies… » : aveux de M* un des quatre tortionnaires.

Tous les clichés photographiques remis par le musée de la Résistance ne peuvent, vu leur caractère réaliste, être publiés. L'actualité rattrape un passé pas si lointain, une actualité éloignée nous rappelle que Ramonville a connu ce que peut être la GUERRE.

Je remercie le Président du Conseil Général de m'avoir donné l'autorisation d'accéder aux documents du Musée de la Résistance et son directeur qui, par sa disponibilité et sa compétence, m'a permis de mieux connaître ce 9 Juillet 1944.

F.B. Commanay, Conseiller Municipal

* les noms des membres français de la gestapo sont volontairement masqués.

Le Canal du Midi

Publié le 30 novembre -0001

En Haute Garonne, la prospérité n'est apparue qu'à partir du moment où le département fut doté d'un remarquable outil économique : le Canal du Midi.

Cet ouvrage de Pierre-Paul Riquet construit dès 1666, d'une longueur de 240 km, a eu pour vocation le transport des marchandises, notamment des blés du Lauragais jusqu'en 1970.

Aujourd'hui, le Canal du Midi fait désormais partie du patrimoine écologique et historique du département et sert aux vacanciers en péniche qui découvrent à un rythme tranquille les richesses du pays. Un tourisme fluvial à découvrir en famille ou entre amis, avec ou sans escales.


 Le Canal du Midi, Patrimoine Mondial de l'Humanité

5 décembre 1996 : l'UNESCO inscrit le Canal du Midi au patrimoine mondial de l'humainté (22ème site en France).

A vélo le long du Canal : 40 km de pistes cyclables permettent de longer l'oeuvre de Pierre-Paul Riquet, de Toulouse à Port Lauragais (limite départementale avec l'Aude) en passant par Ramonville ; depuis la construction en 1991 de cette piste large de 3 mètres permettant une circulation à double sens, quelques 10 000 cyclistes empruntent chaque année cette ancienne voie de halage.


 Les dates-clé

  • 15 septembre 1662 : Pierre-Paul Riquet soumet à Colbert son projet de construction du Canal Royal des Deux Mers.

  • 5 octobre 1666 : l'Édit de Saint-Germain-en Laye ordonne la jonction des mers Océan et Méditerranée par un canal de communication.

  • 14 octobre 1666 : le Conseil d'État accorde à Riquet la mise en œuvre des ouvrages de la première partie du Canal, de Toulouse à Trèbes, près de Carcassonne.

  • 1er janvier 1667 : début des travaux.

  • 13 avril 1667 : pose de la première pierre du bassin de Saint-Ferréol.

  • 17 novembre 1667 : pose de la première pierre de l'écluse de l'embouchure de la Garonne.

  • Mai 1668 : premiers essais de navigation sur la Rigole de la Plaine.

  • 23 janvier 1669 : la construction de la seconde partie du canal, de Trèbes à l'étang de Thau, est adjugée à Riquet.

  • 1er octobre 1680 : mort de Riquet. Il ne reste qu'une lieue à creuser.

  • 15 mai 1681 : première inspection générale et mise en eau du Canal.

  • 17 décembre 1828 : la compagnie Magendie-Doin à dresser les projets d'un "Canal Latéral à la Garonne".

  • 1828 : La compagnie Magendie-Doin propose la construction d'un Canal latéral à la Garonne.

  • 1838 : début de la construction du Canal Latéral à la Garonne.

  • 1844 : ouverture à la navigation du tronçon Toulouse - Montauban.

  • 1856 : fin de la construction du Canal Latéral à la Garonne. La même année, trafic record sur le Canal du Midi avec 110 millions de tonnes de marchandises transportées au kilomètre et près de 100000 passagers.

  • 1935 : l'arrivée sur les péniches de la propulsion à moteur met fin à 250 ans de traction animale.

  • 1973 : le Canal Latéral à la Garonne est porté au petit gabarit européen de 350 tonnes par l'allongement de ses écluses à 40 m et le recreusement des biefs.

  • 1979 : après une période de déclin, le trafic redevient significatif. Si les dernières péniches commerciales prennent leur retraite, la navigation de plaisance prend son essor.

  • 7 décembre 1996 : le Canal du Midi est classé au Patrimoine Mondial de l'Humanité par l'UNESCO. Le certificat officiel précise que cette distinction "consacre la valeur universelle exceptionnelle d'un bien culturel ou naturel afin qu'il soit protégé au bénéfice de l'humanité".


 Quelques chiffres

  • 241 km de Toulouse à l'Etang de Thau,
  • 63 écluses,
  • 20 mètres de largeur,
  • 2 mètres de profondeur,
  • 58 mètres de dénivelé de Toulouse au seuil de Naurouze, 110 mètres du Seuil de Naurouze à Sète.

Informations sur le Canal du Midi, cliquer ici

Conseil Municipal du 20 janvier 2003

Publié le 30 novembre -0001

Points d'eau, sources, viviers et lavoirs publics à Ramonville

Publié le 30 novembre -0001

Partie intégrante de notre patrimoine, les sources, fontaines et autres lavoirs ont marqué l'espace de notre commune comme le prouve encore l'éthymologie des noms de rue et même de la future maison médicalisée de Ramonville : "Les Fontenelles".

Le Pigeonnier

Publié le 30 novembre -0001

Le bâtiment est muni d'un colombier, ce qui constitue un privilège seigneurial jusqu'à la Révolution ; il fallait en effet posséder beaucoup de terres pour avoir le droit d'en construire un. Quant aux pigeons, ils accédaient au colombier par les lucarnes et le lanterneau, tandis que les corniches empêchaient les grimpeurs de monter.

Le pigeonnier appartiendra à l'épouse du conte de Pailhès jusqu'à la Révolution : devenue veuve en 1763, elle s'occupera du domaine et laissera son titre de noblesse comme trace de propriété du pigeonnier.

Cette appellation surannée, qui a traversé plus de deux siècles, reste bien ancrée sur la carte toponymique de la commune. Situé dans le lieu-dit Dralet, le lieu, agréable, est également le point de départ de « la balade de la comtesse ».

L'endroit trouve aujourd'hui une autre actualité en accueillant prochainement la maison médicalisée.

Catégorie : Pigeonnier
lieu-dit : Dralet
époque de construction : 16e siècle ; 17e siècle
Propriété d'une personne privée
dateprotectionMH : 1932/10/04 : inscrit MH
Pigeonnier : inscription par arrêté du 4 octobre 1932
type d'étude : Recensement immeubles MH
N° notice : PA00094434
© Monuments historiques, 1992

Numéro spécial Mars 2009 projet d'Eco-Quartier Maragon-Floralies

Publié le 30 novembre -0001

Vous trouverez
 en page 1 : l'édito de M. le Maire, la photo aérienne de la zone actuelle Maragon-Floralies et la maquette du futur éco-quartier.
  en pages 2 et 3 : Un article développant le projet d'éco-quartier assorti d'un plan du site dans la ville, de croquis illustrant le projet et des chifres clés du projet
 en page 4 : Le compte-rendu de la réunion publique d'information associant habitants, copropriétaire et riverains dans le cadre de la concertation que la Municipalité a engagé et souhaite mener avec les Ramonvillois(es) tout au long du projet ainsi que le planning de révision du plan local d'urbanisme (PLU).

Top départ pour l’Agenda 21 de Ramonville

Publié le 30 novembre -0001

Parce que le mode de développement du XXème siècle a montré ses limites et que l'on ne peut puiser indéfiniment dans les ressources naturelles, nous devons revoir individuellement et collectivement nos manières de produire, de consommer, de bâtir et de vivre ensemble.

Les territoires disposent pour cela d'un outil, issu du sommet de la terre à Rio en 1992 : les Agendas 21 locaux. La Mairie de Ramonville a souhaité formaliser son engagement en matière de développement durable au travers d'un programme d'actions (l'Agenda 21), basé sur un diagnostic et construit en concertation avec les habitants.
 

La suite de cet article se trouve pp.2 et 3 du Var de mai 2009

Le saviez-vous ?

Publié le 30 novembre -0001

L’origine du nom de Ramonville reste encore une énigme

Pour certains le nom viendrait du château que Raymond, Comte de Toulouse, possédait sur le coteau de Soule, dit aujourd'hui château de Bellevue. La légende dans le pays raconte que Raymond IV partit en 1096 du château de Bellevue pour la croisade et qu'il suivit pour atteindre la route connue aujourd'hui sous le nom de Nationale 113, le "Chemin des crouzats", chemin qui existe encore de nos jours. Il aurait donné son nom à la commune qui s'appela successivement Raymondville puis Ramondville, le nom actuel de Ramonville datant de la Révolution.

Pour d’autres, Ramonville puise son origine chez Rajismund (qui s’écrirait également Regismund), chef franc qui aurait reçu la future terre ramonvilloise en échange de ses exploits guerriers.

Quand à Saint-Agne, son origine vient de Saint-Aignan, évêque d’Orléans, célèbre pour avoir fait reculer Attila en 451. Ce mot fut rayé du nom de la Commune pendant la Révolution et rétablie définitivement en 1808.


Tout au long de l’histoire, de profondes dissensions ont opposé les habitants de Ramonville et ceux de Pouvourville.

La haine entre les deux populations était si vive que des rixes sanglantes éclataient fréquemment à la sortie de la messe paroissiale. Pour mettre fin à ces querelles, l’archevêque de Toulouse accorda en 1765 à Pouvourville le statut de paroisse, afin que chacun puisse avoir son propre lieu de culte.


«Cinquante paires de bonnes polailles, gélines ou chapons à chaque fête de Toussaint et de Noël»

C’est à ce contrat daté de 1597 entre la congrégation de religieuses et ses métayers que la ferme de Cinquante doit son nom.


L’origine des noms


 Lapeyrade est un dérivé du mot «peirra» : pierre, qui désigne un chemin empierré.


 Tap del Fort signifie en occitan une petite hauteur, une butte, un talus. Il y avait vraisemblablement une fortification sur un talus dans ce secteur.


 Le Palays tire son nom du mot «palaïs» qui désigne un lieu entouré de pieux pour le protéger.


 Vignalis renvoie aux vignobles.


 Del Coustala désigne un coteau, un flanc de colline.


 Del Crouzal vient de l’occitan «crotz» qui signifie croix. Cela désigne un carrefour.

EHPAD « Les Fontenelles » : d’où vient ce nom ?

Publié le 30 novembre -0001

On pouvait trouver un puits municipal en face de la chapelle Saint-Roch, une fontaine à l’école primaire derrière la mairie, un puits communal au quartier de Soule et de mange-pommes, des lavoirs publics chemin de l’Eglise ou encore au carrefour de l’avenue de Suisse.

Ce dernier lavoir était alimenté par plusieurs sources formant un ruisseau, provenant d’un lieu-dit appelé Fontenelle. D’où le nom utilisé aujourd’hui pour l’EHPAD : les Fontenelles.

La place de l'Ancien Régime dans l'histoire de la commune

Publié le 30 novembre -0001

L'église Saint-Agne de Gleyze-Vieille, par sa dénomination, reprend une partie de la toponymie de la commune.

L'édifice religieux est érigé sur les coteaux de Soule, le lieu le plus anciennement habité de Ramonville Saint-Agne composé un peu plus tard par quatre hameaux. La construction initiale de l'église est mal datée, mais des traces écrites, au XVIIIe et XIXe, siècles, attestent de son mauvais entretien, d'où son nom « Gleyze-Vieille » qui signifie « vieille église ».

Il est à noter que cet édifice, reconstruit, présente un clocher-mur répandu dans la région avec un pignon triangulaire au-dessus d'un mur droit percé de baies et qu'il est construit sur un point élevé constituant habituellement un repère géographique, historique et spirituel. La nouvelle église reçoit une cloche qui sera baptisée en 1902 et qui est issue de la refonte, par Vinel Frères à Toulouse, d'une cloche datant de 1834.

Quant au mot de Saint-Agne, il est dit qu'il vient de Saint Aignan, patron de la paroisse qui fut évêque d'Orléans et qui, en 451, délivrera cette ville qui se trouvait assiégée par Attila.

Sous l'Ancien Régime, Ramonville faisait partie de l'ancienne viguerie de Toulouse et du domaine foncier des archevêques de la même ville.

Dans l'histoire religieuse de la commune, s'inscrit ainsi le nom de l'archevêque de Toulouse d'alors, Étienne Charles de Loménie de Brienne (1727-1794), qui achète le château du marquis de Saint-Léonard en 1776 ; cette demeure devient la nouvelle maison de campagne des archevêques, jusqu'à l'époque de la vente des biens nationaux. Remarqué par la reine Marie-Antoinette, l'ecclésiastique se distinguera par ses qualités d'administrateur, faisant notamment creuser un canal entre la Garonne et le canal du Midi en 1768.

Loménie de Brienne est à l'origine de la réunion des Etats généraux, en 1789.

À Ramonville, l'Église sera également présente en tant que propriétaire, avec la présence de religieuses sur le domaine de l'actuelle ferme de Cinquante qui « afferment la métairie pour le compte de son propriétaire, le Collège Sainte-Catherine de Toulouse ».

L'histoire de Ramonville, liée à l'omniprésence religieuse, fera que les habitants ne seront pas épargnés par la tourmente révolutionnaire. Par la suite, la chronique du village indique que le conseil municipal décide, en 1806, de la location d'un bâtiment à Saint-Agne pour abriter une mairie …

Fleurir autrement

Publié le 30 novembre -0001

250 m² de massifs, 200 jardinières, 100 suspensions, 25 000 fleurs produites, 2 400 heures de travail par an pour élever, planter, arroser, désherber… tels sont les moyens mis en œuvre pour assurer les fleurissements d’été et d’hiver de nos espaces publics et, par là même, la qualité de notre cadre de vie.

Déjà pleinement inscrit depuis plusieurs années dans une logique de développement durable, le service des Serres s’attache désormais à sortir du fleurissement classique très consommateur de main-d’œuvre, d’eau et de déplacement pour tendre vers un fleurissement dit ‘’durable’’, démarche destinée à préserver les ressources et limitant les impacts sur l’environnement.

À cette fin, le plan de gestion différenciée du fleurissement hiérarchisera ces espaces paysagers. Les fleurs annuelles et bisannuelles seront réservées pour certains points clés tels que les entrées de ville, les carrefours ou les façades de bâtiments. D’autres emplacements existants comme les massifs seront traités en jardins secs nécessitant peu d’entretien.

Les fleurs n’ayant pas l’apanage des couleurs, de nombreuses plantes vivaces et arbustives qui offrent également de superbes floraisons seront plantées sur l’ensemble des massifs et jardinières et sur quelques haies d’alignement. Ces dernières seront judicieusement choisies : elles doivent être adaptées aux contraintes locales de climat, de sol et cultivées dans un cadre respectueux de l’environnement donc sans engrais et sans pesticides, conformément à la [démarche Zéro Phyto de la commune->doc7333]). Inclure des vivaces, c’est aussi créer de l’habitat naturel nécessaire à la préservation de la biodiversité.


LE CHIFFRE DU MOIS

-80 %
En quatre ans, la consommation d’eau destinée à l’arrosage des espaces verts, pelouses, massifs a été divisée par 5, passant de 9 000 m3 à 1 800 m3.

Elections régionales - résultats du 2ème tour

Publié le 30 novembre -0001


 INSCRITS : 9 682

  • Votants : 5829
  • Exprimés : 5658
  • Taux de Participation : 60.20%


 LISTES POUR LE 2ème TOUR :

  • "Je m'engage pour ma région" / D.REYNIE
    • 21.09 % ( 1193 voix)

  • "Notre Sud en commun" / C.DELGA
    • 63.77 % ( 3608 voix)

  • "Liste front national présentée par Marine Le Pen" / L.ALIOT
    • 15.15 % ( 857 voix)


 Voir les résultats pour toute la région Languedoc-Roussillon - Midi-Pyrénées

Le château de Soule (anciennement Biradom puis la Comtesse)

Publié le 30 novembre -0001

Le château Pailhès appartenait à une famille d'aristocrates de Ramonville, les Pailhès de Villemur qui portait, à la veille de la Révolution, le titre de seigneur de Ramonville. Sa représentante la plus illustre fut Jeanne-Anne de Bousquet. Épouse de Robert de Villemur, comte de Pailhès et seigneur de Ramonville, elle hérita des anciens domaines du roi, acheté en 1695 à Louis XIV par son ancêtre Balthazar de Boutaric, conseiller au parlement de Toulouse.

Construit par ce dernier, le château de Soule (ou encore château de la Comtesse, château Pailhès, propriété de Biradom) garde les traces de ce passé, comme le pigeonnier construit après 1718 qui porte encore le nom de Pigeonnier de la Comtesse.

Télécharger l'article de La Dépêche La vie des girouettes du château de Biradom

Racheté par la municipalité en 1999, le château de Soule et son parc font l'objet d'une réhabilitation avec implantation d'une crèche, de l’école de Musique municipale et d'un pôle associatif.

Hommage à André Escaut

Publié le 30 novembre -0001

_ André Escaut nous a quittés le 9 décembre 2015.


Au cimetière où de nombreux Ramonvillois et amis ont souhaité l’accompagner, le maire de Ramonville a rappelé en quoi André Escaut était une véritable figure de la commune.
Habitant depuis 46 ans dans le quartier Sajus, il a participé à de nombreuses associations pour améliorer la vie du quartier, et au-delà, celle de la cité.
Maire-adjoint chargé de la culture pendant deux mandats, de 1977 à 1989, il était fier d’avoir contribué à la construction de la médiathèque et d’être à l’origine de son nom, Simone de Beauvoir. Il s’est aussi beaucoup impliqué dans la création et le fonctionnement de la ferme de Cinquante.
Handicapé depuis sa jeunesse par un éclat d’obus lors de la 2e Guerre Mondiale, il a toujours été sensible à l’intégration des personnes en situation de handicap dans la commune et il a inlassablement œuvré pour améliorer leur accessibilité aux lieux publics.
Par ailleurs, il a participé avec constance aux activités du jumelage entre Ramonville et Karben pour manifester ainsi une réconciliation sincère des peuples dans le cadre d’une citoyenneté européenne.

L'arbre, un patrimoine à préserver

Publié le 30 novembre -0001

L’arbre incarne la nature en ville. Il participe à la qualité du cadre de vie des citadins et à la protection de la biodiversité. Outre la capacité des arbres à absorber le dioxyde de carbone qui est bien connue et joue un rôle fondamental dans la lutte contre le changement climatique, ils sont aussi capables d’absorber d’autres composés chimiques aériens. Au fil des années, la commune n’a cessé d’accroître, de diversifier, de valoriser et de régénérer son patrimoine arboré par l’abattage, l’élagage et la plantation d’arbres.

L’abattage, un mal nécessaire Trop vieux, trop hauts, trop malades, mal situés ou développant un système racinaire néfaste pour les chaussées et les réseaux souterrains… certains arbres plantés lors des aménagements urbains des années 70/80 présentent une très faible résistance mécanique aux vents et menacent de tomber.
Les abattre assure la sécurité des biens et des personnes. Parfois, les espaces libérés permettent également d’améliorer la mobilité douce (trottoirs, pistes cyclables, etc.).
Le choix des essences plantées dépend à la fois de la nature des sols (sablonneux dans la plaine et près du canal, argilo-calcaire sur les coteaux), de leur développement racinaire, de l’exposition et des demandes des riverains (concertation avec les conseils de quartier). Si les essences pérennes locales sont privilégiées ainsi que les arbres fruitiers, d’autres essences dites exogènes peuvent accentuer l’image d’un quartier tout en restant adaptées au milieu et ainsi diversifier la biodiversité arboricole.
Ces plantations sont réalisées par les services techniques communaux. Ouvrir les fosses de plantation, préparer les jeunes arbres en taillant les branches et les racines abîmées, planter et mettre en place les dispositifs d’arrosage et de maintien de l’arbre sont des actions parfaitement maîtrisées par les agents communaux.

Le chiffre : 380 arbres plantés (hors opération d'aménagement) depuis 2008, soit 47.5 arbres par saison d'hiver représentant 40 espèces différentes.

Consultez bientôt la liste des arbres qui seront plantés entre janvier et mars 2016.

Présentation publique de l'évaluation de l'Agenda 21 le 28 janvier à L'Autan

Publié le 30 novembre -0001

Suite au questionnaire diffusé en septembre dernier pour connaître votre perception du développement durable et de sa déclinaison sur Ramonville, une centaine de réponses ont été récoltées et analysées. Les deux thématiques fortes qui sous-tendent les réponses sont les énergies (économies et développement du renouvelable) et le soutien du commerce et de l’artisanat de proximité.


La réunion publique du jeudi 28 janvier sera l’occasion de vous présenter l’intégralité des résultats des études menées en 2015 pour l’évaluation de l’Agenda 21.
Cette présentation sera suivie de la projection d’un court-métrage sur le développement durable et de l’annonce des temps à venir pour la construction du prochain programme de développement durable de la commune, pour finir sur un cocktail dînatoire.


Cette soirée sera également l’occasion de nous rencontrer si vous souhaitez participer à cette démarche de développement durable, largement ouverte aux Ramonvillois.

Rénovation et extension des salles de restauration

Publié le 30 novembre -0001

En septembre dernier, l’ouverture d’un cinquième groupe scolaire allées G.-Pompidou sur la commune a conduit au réaménagement de deux groupes scolaires - 5e groupe et Jean-Jaurès - afin d’accueillir de nouvelles classes (élémentaires pour le 5e groupe et maternelles pour le groupe J.-Jaurès) (lire Var sept. 2015).
Dans le cadre de la réhabilitation des deux groupes, les salles de restauration ont été rénovées et agrandies afin d’améliorer l’accueil des enfants lors de leur pause méridienne.

Plus d'espaces, plus de confort
Un des objectifs des travaux des salles de restauration était de disposer de plus d’espaces et de créer des zones séparées de manière à favoriser le confort sonore.
La zone restauration du groupe scolaire Jean-Jaurès a été agrandie par une extension de 110 m² comprenant une salle de restauration de 40 m², un Alaé de 50 m², un local ménage, un rangement et des sanitaires. Cet aménagement permet de disposer des tables de 6 enfants, au lieu de 8 actuellement, facilitant ainsi les échanges entre les enfants et les animateurs.
Au niveau du 5e groupe, l’extension réalisée a permis de créer une belle salle de restauration, très lumineuse.
Dans les deux groupes scolaires, l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite (PMR) et la sécurité incendie des salles de restauration ont été mises aux normes. D’autre part, les revêtements de sol, les plafonds acoustiques et les radiateurs ont été remplacés.

Redevance incitative

Publié le 30 novembre -0001

Plus juste, plus transparente, plus responsabilisante, la redevance incitative a un double objectif :

  • rendre le mode de financement actuel plus équitable en prenant en compte la production réelle de chaque foyer ;
  • favoriser de nouveaux gestes permettant de réduire la production de déchets et lutter contre le changement climatique.

Tout le monde est concerné
Tous les usagers du service public de collecte des déchets ménagers : les particuliers (locataires ou propriétaires), les professionnels et les établissements publics. L’habitat collectif est aussi concerné, le syndic ou le gestionnaire de l’immeuble recevra la facture et la répercutera sur les charges des logements.

Comment ça marche ?

  • La redevance incitative est basée sur le volume du bac gris et sur le nombre de présentations à la collecte.
  • En privilégiant la présentation d’un bac plein, le nombre de levées peut-être réduit ainsi que la facture.
  • La première facture semestrielle pour la période de collecte de janvier à juin 2016 sera envoyée aux habitants au mois de juillet prochain.
  • Vous avez encore le temps de choisir le volume du bac adapté à vos besoins, de demander gratuitement son remplacement et de faire une demande d’abattement éventuel (non cumulable) jusqu’au 30 avril 2016.

Contact :
N° Vert : 0 805 400 605
Courriel
Les nouveaux calendriers de collecte 2016 sont téléchargeables sur www.sicoval.fr et disponibles à l’accueil de la mairie.

La région

Publié le 30 novembre -0001

Les domaines d'action de la région
La loi portant nouvelle organisation du territoire de la République (NOTRe) du 7 août 2015 établit des compétences précises pour chaque niveau de collectivité (région, départements, intercommunalités, communes, etc.). Elle a renforcé les compétences des régions notamment dans les fonctions de programmation, de planifi cation et d’encadrement de l’action des collectivités situées sur leur territoire. La Région agit au quotidien dans les domaines suivants :


Économie

  • Élaboration du schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation (SRDEII)
  • Aides directes aux entreprises
  • Tourisme (chef de file)


Aménagement du territoire et environnement

  • Élaboration du contrat de plan État-région avec l’État (financement de projets pour “renforcer la compétitivité et développer une économie durable au service de l’emploi et de l’égalité des territoires”)
  • Élaboration du schéma régional d’aménagement et de développement du territoire (SRADT)
  • Chef de file en matière de biodiversité, de qualité de l’air, de climat et d’énergie.


Transports

  • Organisation des transports collectifs interurbains routiers (y compris scolaires) et ferroviaires (cars, TER, etc.)
  • Gestion de certains ports, aéroports et voies navigables.


Culture et sport

  • Organisation et financement des musées régionaux et de la conservation des archives, inventaire et protection du patrimoine culturel
  • Soutien à la création, aux festivals et aux événements culturels majeurs de la région
  • Possibilité d’assurer l’entretien ou la construction des équipements sportifs et d’accorder des subventions aux clubs sportifs.


Formation professionnelle et enseignement

  • Pilotage de la politique publique de formation professionnelle, d’orientation et d’apprentissage
  • Construction et entretien des lycées publics et gestion des personnels non enseignants
  • Possibilité d’organisation de la restauration scolaire, des aides aux lycéens et de l’attribution des bourses aux étudiants.


FEDER
La région gère le Fonds européen de développement économique régional (FEDER) qui vise à « renforcer la cohésion économique et sociale au sein de l’Union européenne en corrigeant les déséquilibres régionaux ».

Le fonctionnement de la région


Voir quelques aides versées par la région
Les grands chiffres de la nouvelle région
Retour sur l'histoire de la région Languedoc-Roussilon-Midi-Pyrénées
Retour sur les résultats des élections régionales

Comité de jumelage

Publié le 30 novembre -0001

Ordre du jour : bilans d’activité et financier, présentation des projets et notamment de la préparation du 25e anniversaire avec la ville de Zuera, du 20 au 22 mai 2016, questions diverses et appel à candidatures. Un repas clôturera l’assemblée générale. Les familles qui souhaitent héberger du 20 au 22 mai 2016 des amis de Zuera peuvent se faire connaître et contacter


Contacts
Mme Gobert au 05 62 17 04 73
M. Barrat au 05 61 75 91 00
Mme Benne au 09 62 55 55 03

Coovia, le covoiturage au quotidien

Publié le 30 novembre -0001

LE PRINCIPE ?


Les conducteurs proposent leur trajet (date, heure, points de départ et d’arrivée, places disponibles) qui devient une ligne de covoiturage, à l’instar d’une ligne de bus. De leur côté, les passagers rentrent des informations identiques sur le parcours souhaité. Le site croise les données et leur fait des propositions couplant les offres de covoiturage à celles des transports en commun.
L’usager valide son trajet, paie en ligne (de 1,50 € à 3 €, en fonction de la distance) ; 10 % de la somme est reversée à Coovia, le reste revient au conducteur. Et le tour est joué.
Forte de ses 4 500 utilisateurs et 2 000 trajets par jour, la startup espère, avec cette plateforme sicovalienne, accroître son développement et créer une nouvelle communauté d’usagers. L’intérêt pour eux est d’économiser du temps et de l’argent sur leurs trajets quotidiens et d’agir pour l’environnement en retirant des voitures de la circulation. Pour le Sicoval, l’enjeu est d’optimiser le maillage du territoire et de diminuer les embouteillages.
Le Sicoval teste cette plateforme cette année, dans le cadre de Territoire d’expérimentation, un dispositif destiné à permettre à des entreprises innovantes d’expérimenter leurs solutions auprès de la collectivité. Si l’expérience est concluante, le service sera pérennisé.
Contact : https://sicoval.coovia.fr

FabLab : réalisez vos idées !

Publié le 30 novembre -0001

Un FabLab (contraction de l’anglais « fabrication laboratory » signifiant « laboratoire de fabrication ») est un atelier de fabrication communautaire de l’ère numérique. Un lieu ouvert au public où il est mis à sa disposition toutes sortes d’outils, notamment des machines-outils pilotées par ordinateur (imprimante 3D, découpe laser, fraiseuse de précision, etc.) pour la conception et la réalisation d’objets décoratifs ou de remplacement, des prothèses, des outils, etc.

Do it yourself, do it with others

« Faites-le vous-même, faites-le avec les autres  » : constituant un espace de rencontre et de création collaborative, les FabLabs sont avant tout une expérience collective basée sur le partage de connaissances à l’échelle locale ou planétaire : un objet peut être conçu dans un FabLab, fabriqué dans un autre… et amélioré dans un troisième.

Ils s’adressent aux entrepreneurs, aux artistes, aux bricoleurs, aux étudiants ou aux hackers en tout genre, qui souhaitent passer rapidement de la phase de concept à la phase de prototypage et fabriquer toutes sortes d’objets. Ils permettent en outre de réparer des objets cassés ou de les améliorer : recoudre un vêtement, fabriquer une pièce cassée qui n’est plus disponible en service après-vente, etc. Et ce, en mettant à leur disposition le savoir, les procédés et la technologie nécessaires.

Les FabLabs valorisent en effet, l’apprentissage par la pratique. Apprendre, mais surtout le faire ensemble. Le principe est de ne pas déléguer la réalisation de votre projet à un utilisateur plus aguerri, mais d’acquérir les compétences grâce aux membres de la communauté.

Un FabLab à Ramonville

Le conseil départemental de la Haute-Garonne, la municipalité de Ramonville et l’association Planète Sciences Midi-Pyrénées se sont associés dans un projet d’ouverture d’un FabLab en septembre 2017.

Ce projet est né de la volonté de créer un lieu d’échanges d’idées et de réalisations techniques dont la seule limite est l’imagination des intervenants. Un lieu ouvert à tout public - citoyens, scolaires, entreprises, centres de loisirs, collectivités, etc. - où les compétences des uns renforcent le savoir-faire des autres dans un environnement de machines de pointe.

Le rôle de ce lieu est avant tout de participer à l’éducation populaire et de faire découvrir aux citoyens, enfants comme adultes, les techniques de conception assistée par ordinateur ainsi que le prototypage rapide par imprimantes 3D notamment. Il sera accessible aux citoyens et ouvert aux entreprises souhaitant découvrir ces technologies.

Le FabLab sera hébergé dans les locaux de CEEI Théogone, incubateur et pépinière d’entreprises innovantes du Conseil départemental de la Haute-Garonne, sur le parc technologique du Canal. Le fonctionnement, l’organisation, les modalités pratiques feront l’objet d’un prochain article lors de la présentation du lieu.


Quel nom pour le FabLab ?

Avant le lancement grandeur nature de ce projet, nous faisons appel à votre imagination pour trouver un nom à ce FabLab.

Faites vos suggestions en nous écrivant, avant le 10 mars 2016.


Le saviez-vous ?

Le concept de FabLab a été créé par Neil Gershenfeld, professeur de physique au Massachusetts Institute of Technology (MIT), à la fin des années 1990. Il proposait un cours de prototypage rapide intitulé « comment fabriquer (à peu près) n’importe quoi », grâce à un ensemble de machines industrielles dernier-cri… l’engouement des étudiants fut immédiat !

En France, la première initiative est lancée en 2009 à Toulouse par Artilect FabLab.

En 2015, 200 Fablabs seraient actifs en France et près de 3 000 dans le monde, reliés en un réseau répondant à une même charte.

Des jeux qui ne manquent pas d’aires

Publié le 30 novembre -0001

La ville met à disposition une centaine de jeux repartît sur le territoire communal. Implantés sur le domaine public, ils sont également présents dans les crèches ainsi que dans les cours d’écoles pour que, dans le temps périscolaire, les enfants puissent bénéficier d’activités ludiques.

Composés de jeux à ressorts, cabanes, portiques, tours-toboggans, balançoires, filets à grimper, ces équipements collectifs sont des sources d’épanouissement pour les enfants, qui se créent un monde de fantaisie où ils se retrouvent tout en découvrant leurs possibilités en osant plus, en se surpassant même, sans courir de danger. Et c’est bien parce que les plus petits ont besoin de dépenser leur trop-plein d’énergie dans les meilleures conditions que la ville met en place, renouvelle et entretient les 16 aires de jeux de plein air qui leur sont réservés.

Mais ce sont aussi des lieux à risques. S’il est impossible d’éviter tous les risques, beaucoup peuvent l’être néanmoins, à condition que chacun soit bien conscient de ses responsabilités et les assume pleinement. Pour assurer la sécurité de ses enfants, la commune procède régulièrement à l’entretien de ces jeux par une entreprise spécialisée complété par le passage d’un bureau de contrôle agréé et indépendant.

Des puces dans les jeux !

Pour que le contrôle de la sécurité des jeux soit encore plus efficace, la ville s’est dotée d’un système informatique performant : chaque jeu est muni d’une puce électronique où sont stockées toutes les informations utiles le concernant. Une sorte de « carte vitale » pour toboggans et autres balançoires. Avec un budget de 12 000 € chaque année, le volet « aires de jeux pour enfants » donne la priorité à la sécurité. En terme d’hygiène, les services de nettoyage passent tous les deux ou trois jours sur chacun des sites. Contre les déjections canines, la ville a mis en place des bornes distributrices de sacs dédiés.

Un plan de rénovation ambitieux pour 2016

L’installation des premières aires de jeux date de 1995 et la dernière de 2015 dans le cadre de l’ouverture du nouveau groupe scolaire (maternelle J.-Jaurès) avec en moyenne une nouvelle aire créée tous les ans. L’année 2016 sera totalement consacrée à leur rénovation avec une première tranche de 40 000 € en direction des écoles et une seconde de 60 000 € dédiée aux aires des espaces publics.

Cette action s’inscrit également dans une optique de développement durable puisque la plus grande partie des jeux sera démontée, examinée, rénovée et remise en place, afin de prolonger leur durée de vie tout en permettant aux enfants de continuer de rêver, de se dépasser, de chuter ou de se cogner sans danger. En somme… de grandir.


Le chiffre du mois
100 000 €
seront investis dans les aires de jeux en 2016

Ramonville connectée au très haut débit

Publié le 30 novembre -0001

Le 28 janvier dernier, la mairie de Ramonville et SFR (opérateur en charge du déploiement sur la ville) ont officiellement lancé le réseau fibre optique sur la commune.

En juin 2016, 2 000 foyers seront déjà connectés. Le déploiement sur l’ensemble de la commune s’achèvera en 2018.

Une charte pour défendre les valeurs du vivre ensemble

Publié le 30 novembre -0001

Les événements tragiques de l’année 2015 confirment la nécessité affirmée par la commune de remettre le principe de laïcité au centre de nos valeurs républicaines.


Dans son discours des vœux 2016, Christophe Lubac, maire de Ramonville, a souligné l’importance de consolider le vivre ensemble, de favoriser l’intérêt général et de défendre la laïcité. _ L’élaboration d’une charte de la Laïcité a pour but d’« expliciter le sens et les enjeux du principe de laïcité, son lien avec les valeurs de Liberté, d’Égalité et de Fraternité, dans la République et dans notre commune ».
Elle doit fixer les règles du vivre ensemble dans la cité, dans le respect de tous et de chacun.
Ses principes doivent « se fonder sur la tolérance, socle de l’acceptation de l’autre et ciment de la fraternité, pour permettre à chaque citoyen d’occuper sa place dans la cité ».
La publication de la charte est prévue pour le mois de juin, avec une cérémonie autour de la plantation d’un arbre de la laïcité.


Appel à contribution
Sur ces bases, la municipalité lance un appel à contribution : citoyens, conseils de quartier, associations, etc. sont invités à prendre part à son élaboration et à l’enrichir.
Pour participer, envoyez vos propositions par courriel au service communication.

Télévision Numérique Terrestre "TNT"

Publié le 30 novembre -0001

La plupart des foyers reçoit les 6 chaînes de télévision par l'antenne râteau installée sur le toit. Ces chaînes sont diffusées par le réseau hertzien dit analogique. La TNT est un nouveau mode de transmission des chaînes qui utilise ce même réseau terrestre, mais cette fois-ci dit numérique.


 Les avantages de cette évolution :

  • Une meilleure qualité de l'image
  • Un accès pour l'ensemble des foyers
  • La diffusion de 18 chaînes
  • De nouvelles fréquences pour répondre aux besoins en très haut débit mobile (4G)


Actuellement, il est également possible de recevoir tout ou partie des 18 chaînes de la TNT par d'autres moyens :

  • La télé par ADSL
  • Le câble
  • Le satellite


Consultez le courrier d'information sur le passage à la TNT

Alertes SMS coupure d’eau, crèches, PiJ

Publié le 30 novembre -0001

En cours de développement, le service “Alerte SMS” vous permettra prochainement de recevoir des informations pratiques dans différentes thématiques (petite enfance, coupures d’eau, travaux de voirie, etc.) directement sur votre téléphone.

Découvrez les structures (ou services) déjà disponibles et inscrivez-vous aux listes de votre choix

[12 3 4 5  >>