En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies qui permettent le bon fonctionnement de notre site et de ses services. En savoir plus OK

logo Mairie Ramonville Saint-Agne

logo Mairie Ramonville Saint-Agne

Visuel générique pages

ARCHIVES

Origine du nom de la Commune

Publié le 30 novembre -0001

Le nom de la commune provient probablement du château que Raymond, Comte de Toulouse, possédait sur le coteau de Soule, dit aujourd'hui château de Bellevue.

La légende dans le pays raconte que Raymond IV partit en 1096 du château de Bellevue pour la croisade et qu'il suivit pour atteindre la route connue aujourd'hui sous le nom de Nationale 113, le "Chemin des crouzats", chemin qui existe encore de nos jours.

Il donna donc son nom à la commune qui s'appela successivement Raymondville puis Ramondville, le nom actuel de Ramonville datant de la Révolution.

Le mot de Saint-Agne vient de Saint-Aignan, patron de la paroisse qui fut évêque d'Orléans et qui en 451 délivra cette ville qui se trouvait assiégée par Attila.

Ce mot fut rayé du nom de la Commune pendant la Révolution et rétablie définitivement en 1808.

L'histoire du blason

Publié le 30 novembre -0001

C'est article sur le Blason de la commune de Ramonville est extrait d'un texte paru en avril 1972 dans le bulletin d'information de cette époque qui avait pour nom : Ramonville, notre Cité. Il est préfacé par Louis Larroque, Maire en 1972 et signé de Louis Sauvé, conseiller Municipal, qui a conçu et créé ce blason.

UN BLASON POUR RAMONVILLE

Notre cité, à l'exemple des villes et communes de France, aura désormais ses armoiries et je sais gré, à mon collègue SAUVE, du travail qu'il a accompli pour parvenir à ce résultat. Ses recherches et ses réflexions l'ont conduit à choisir pour emblème des figures rappelant la première croisade où s'illustra Raymond IV, Comte de Toulouse, dont l'histoire assure qu'il partit pour cette expédition du Château de Bellevue situé sur nos coteaux. Ce choix nous vaut l'occasion de revivre, dans les lignes qui vont suivre, une page de l'épopée des Croisés. Mais l'éclat guerrier de cette évocation, symbolisée sur le blason par le Croissant, la Lance et le Léopard, ne saurait effacer la présence de l'Arbre de Vie, image de douceur et de mesure. Puisse cette image exprimer, pour nos concitoyens, l'espoir d'un avenir de mieux être et de concorde. Louis Larroque Maire de Ramonville

Permettez-moi, avant de vous présenter notre blason, de faire un essai de retour aux sources car, avant toute recherche, il est bon de partir d'une base la plus vraisemblable possible. Dans les civilisations les plus reculées, des groupuscules se rassemblent sous un emblème parfois mystique : le totem. La lutte pour la vie amène ces tribus à se grouper de gré ou de force, d'où les guerres. La plus ancienne des armes défensives fut, sans doute, le bouclier. Porté par le bras gauche, l'autre main tenait l'arme offensive qui évolua du gourdin à l'épée en passant par les intermédiaires les plus variés. Entre deux attaques, un combattant, pour tromper le temps peut-être pour solliciter une protection extra-terrestre ou pour effrayer son adversaire, eut l'idée de peindre ou de décorer son bouclier. La publicité moderne vous dirait que son bouclier était personnalisé. Il fut vite imité.

Dans la période historique plus proche de nous, puisque l'on compte en dizaine de siècles, les emblèmes décorant les boucliers varient du Soleil à l'Aigle, du Taureau au Dragon sans oublier les figures géométriques les plus diverses. La race humaine augmentant et avec elle la bêtise, la guerre devint un art et les grands stratèges eurent des unités de combat de plus en plus nombreuses. Les boucliers des phalanges macédoniennes ou les "Scuti" des cohortes romaines reçurent parfois des décorations identiques. En matière d'armement, on avait fait un pas : celui de la standardisation. La paix romaine sembla faire régner sur tout l'Empire une tranquillité définitive, mais cette paix devait pourtant finir. Les imperfections romaines eurent raison de leur perfection et le partage du Monde romain en 395 marqua le début du Moyen-Age qui devait durer plus de mille ans. (Cette date de 395 est généralement retenue ; cependant certains préfèrent 476 avec la fin de l'Empire d'Occident). L'arrivée des barbares sonna le glas d'une civilisation. Adieu les villes aérées, le commerce, l'art, le confort et les esclaves ! Les populations rescapées se regroupèrent autour de celui qui avait su les défendre, les cités se murèrent, les routes qui avaient amené tant de malheurs disparurent et avec elles le commerce. Le Chef, devenu le Seigneur, mit sur son bouclier les signes qui le caractérisaient et ses soldats se reconnurent à ce blason. Son utilisation au cours des siècles devient plus précise et le fait de ne pas avoir de décoration sur son bouclier est si particulier qu'on le signale : "le bouclier de Charlemagne était de fer uni, dépourvu de dessin ou de couleur". La langue de son côté évolue. Le scutum romain (bouclier) devient escu. de nos jours l'écu. Voici quelques explications sur le Blason que l'on nomme aussi armoiries ou armes. La forme se nomme écu : cet écu protège son possesseur qui le présente devant lui. C'est la raison pour laquelle la dénomination de la droite (dextre) et la gauche (senestre) se font à partir de celui qui le porte, donc à l'inverse de l'observateur.

Le blason est l'ensemble de l'écu et de sa décoration soumise à l'héraldique. L'héraldique est à la fois l'ensemble des règles et des lois qui régissent la décoration soumise à l'héraldique. Les anciens boucliers étaient de bois et assez épais pour protéger des armes de jet. Les écus du Moyen Age sont de métal et ont donc comme fond leur propre couleur : fer ou argent, cuivre ou or, sur lesquels vient, à la façon d'un émail, la couleur d'une teinte uniforme. La première règle sera donc l'émail (c'est le nom que l'on donne à la couleur) sur métal et inversement. Le très petit nombre d'émaux est peut-être venu de la robustesse de la teinte et de sa tenue aux chocs, peut-être simplement de la netteté de la couleur.

Ces couleurs sont principalement le bleu (azur), le rouge (gueules) et le vert (sinople). Parfois le pourpre et l'orangé. Le noir (sable) a été longtemps une "fourrure" la zibeline mais est aujourd'hui considéré comme un émail. Le mot fourrure rappelle les boucliers couverts de peaux précieuses : le Vair (petit-gris) et hermine, que nous citons pour mémoire. Les métaux et émaux ont aussi leur correspondance en noir et blanc ainsi qu'en sculpture : argent : blanc or : pointillé azur : hachures horizontales gueule : hachures verticales sable : hachures croisées, horizontales et verticales sinople : hachures diagonales de gauche à droite pourpre : hachures diagonales de droite à gauche. Ces règles de base ne citent pas les autres points de l'écu (partitions). Nous ne retiendrons que la dénomination du haut de l'écu : le "Chef" qui est une bande d'un tiers environ de la hauteur. La coupure verticale en deux surfaces égales est appelée "parti". Dans l'étude qu'ont faite M. et Mme YRLE sur Ramonville, il est très intéressant de noter que Raymond IV, comte de Toulouse, partit de Ramonville pour la croisade. Si l'expédition de Pierre l'Ermite et de Gauthier Sans-Avoir fut un échec complet, la seconde, toujours sous la dénomination de première croisade fut très bien organisée. Quatre armées y participaient dont les Chefs étaient Raymond IV et Adémar de Monteil, Godefroi de Bouillon et Baudoin de Hainaut, le Comte de Vermandois et Duc de Normandie, Bohémonde de Tarente et son cousin Tancrète. Cela faisait beaucoup de monde partant pour un lieu si lointain ! Il fallut trois ans et de nombreux combats pour arriver à Jérusalem. Force et courage, notre Comte de Toulouse en avait ! C'est la raison pour laquelle nous avons choisi le lion pour représenter Raymond (Firdusi, écrivain persan mort aux environs de 1020, parle du lion comme symbole du conquérant). Pour le dessin du lion, nous avons conservé la forme ancienne qui est la copie fidèle du type oriental que l'on retrouve dans les emblèmes du XIIème siècle. Le lion passant (c'est-à-dire horizontal) fut dénommé par la suite léopard, alors que le type rampant (vertical) garda le nom de lion. La lance tenue par le léopard a son histoire. Devant Jérusalem assiégée - nous sommes en été 1099 - les 60 000 croisés partis depuis 3 ans avaient eu de lourdes pertes. Ils avaient bien sûr pris de nombreuses villes dont Edesse, Nicée, Tarse et Antioche dont le siège avait duré 8 mois, mais ils étaient fourbus et n'avaient plus l'ardeur des premiers jours. Heureusement, un fait extraordinaire se produisit. Un homme de la suite de Raymond fit une révélation : il avait rêvé de l'emplacement où était enterrée la lance qui avait percé le flanc du Christ. Le vaillant Comte de Toulouse exploite aussitôt cette découverte et brandissant la lance, rallie les chrétiens qui crurent aussitôt à la sainte lance. Le cœur de chacun fut transformé, le courage de tous retrouvé et le 15 juillet 1099, les croisés prirent Jérusalem. Adhémar de Monteil, évêque du Puy et légat du Pape Urbain II présent à cette première croisade transmit à sa famille ce précieux souvenir que l'on voit de nos jours sur leur blason. Au bas de l'écu est un croissant qui rappelle l'Orient et le fait que Raymond fut comte de Tripoli. Si vous allez au Liban, vous verrez à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Beyrouth, à Saïda, le vestige d'une forteresse, dite du comte de Toulouse. En réalité, le pays de Tripoli ne fut complètement conquis qu'en 1111 par les fils de Raymond : Bertrand et Guillaume. Raymond IV mourut au siège de Tripoli en 1105. C'est une première raison d'avoir mis le cœur de l'écu de sable (noir). Mais à cette pensée, se juxtapose une autre plus récente. Celle de tous les combattants de l'ombre et de leur sacrifice. "Ami entends-tu le vol lourd des corbeaux sur la plaine ?". Au chant de la Résistance répond le souvenir des 5 martyrs de Ramonville qui avaient, dans les ténèbres, combattus pour la liberté. "Au Chef parti à Dextre de Toulouse" l'appellation "de Toulouse" est la croix caractéristique d'or sur fond rouge que l'on appelle croix du Languedoc. Ce sont les armoiries des comtes de Toulouse qui héraldiquement se dénomment : "De gueules à la croix d'or clichée et pommelée". Cette croix doit avoir ses 12 pommeaux équidistants entre eux ainsi que du centre géométrique de la croix dont les branches sont évidées - à la façon d'un penne de clé ancienne- laissant voir le fond. A Senestre, "d'argent au pin de sinople, arraché de même" un arbre vert... son tronc a souffert du vent et nous rappelle le vent d'autan si particulier !... L'arbre est dit arraché lorsqu'on voit ses racines. Mais un arbre est une des allégories les plus anciennes. Il est le symbole de la vie et pour le citadin, c'est l'image de la verdure si agréable. C'est aussi un signe de patience, car un arbre est long à pousser. Cette couleur verte est celle de l'espérance. Que les populations présentes et à venir regardent cet arbre en pensant à l'équilibre harmonieux d'une cité heureuse.

Je tiens à remercier Monsieur MESURET, Conservateur du Musée Paul Dupuy et héraldiste distingué. Son érudition a facilité mes recherches. A travers lui, je félicite le travail patient et irremplaçable des conservateurs de Musées qui savent faire revivre le passé à une époque où la mode est à la destruction du présent.

Louis SAUVE Conseiller Municipal Enseignant

Les Maires de Ramonville, de 1843 à nos jours...

Publié le 30 novembre -0001

- 1843 : Louis MARNAC
 1845 : Jean DUCASSE
 1848 : Louis CIPRIEN
 1848 : Jean DUCASSE
 1860 : J.-B. BACQUIES
 1870 : Louis CIPRIEN
 1871 : J.-B. BACQUIES
 1876 : Louis CIPRIEN
 1884 : Baptiste BEILLAN
 1893 : Henri TREMOULIERES
 1894 : Pierre GENDRE
 1895 : Paul TARDIEU
 1897 : Ernest VIGUERIE
 1902 : Alphonse RODIERE
 1910 : Benjamin BORIES
 1925 : Bernard DAUDE
 1932 : Jean-Marie ESCOT
 1935 : Benjamin CHARRIE
 1944 : Honoré SOURISSEAU
 1945 : Benjamin CHARRIE
 1971 : Lucien LARROQUE
 1977 : Francis BAROUSSE
 1983 : Francis BAROUSSE
 1989 : Pierre COHEN
 1995 : Pierre COHEN
 2001 : Pierre COHEN
 2008 : Christophe LUBAC
 2014 : Christophe LUBAC

Le Pigeonnier

Publié le 30 novembre -0001

Le bâtiment est muni d'un colombier, ce qui constitue un privilège seigneurial jusqu'à la Révolution ; il fallait en effet posséder beaucoup de terres pour avoir le droit d'en construire un. Quant aux pigeons, ils accédaient au colombier par les lucarnes et le lanterneau, tandis que les corniches empêchaient les grimpeurs de monter.

Le pigeonnier appartiendra à l'épouse du conte de Pailhès jusqu'à la Révolution : devenue veuve en 1763, elle s'occupera du domaine et laissera son titre de noblesse comme trace de propriété du pigeonnier.

Cette appellation surannée, qui a traversé plus de deux siècles, reste bien ancrée sur la carte toponymique de la commune. Situé dans le lieu-dit Dralet, le lieu, agréable, est également le point de départ de « la balade de la comtesse ».

L'endroit trouve aujourd'hui une autre actualité en accueillant prochainement la maison médicalisée.

Catégorie : Pigeonnier
lieu-dit : Dralet
époque de construction : 16e siècle ; 17e siècle
Propriété d'une personne privée
dateprotectionMH : 1932/10/04 : inscrit MH
Pigeonnier : inscription par arrêté du 4 octobre 1932
type d'étude : Recensement immeubles MH
N° notice : PA00094434
© Monuments historiques, 1992

Tour d'horizon des projets structurants

Publié le 30 novembre -0001

4,60 M€ d’investissements prévus en 2016
Objectifs :

  • Améliorer le cadre de vie
  • Embellir la ville
  • Rénover ses équipements
  • Améliorer l’offre de service


La capitainerie Port Sud
Développer l’attrait de Port Sud

Suite à l’obtention de la concession de Port Sud en 2011, la municipalité a engagé un programme de modernisation et d’aménagement du port de plaisance pour le redynamiser et en faire un équipement majeur du territoire. Après une première phase de travaux en 2012-2013 consacrée à la rénovation des réseaux d’eau et d’électricité, à la création d’équipements pour la darse et à l’aménagement des berges (lire Var de mai 2013), c’est au tour de la capitainerie, construite dans le milieu des années 70, de faire peau neuve.
Sa rénovation en 2016 répondait à un double objectif :

  • adapter l’accueil et l’offre de services aux besoins des bateliers ;
  • réaliser une mise aux normes pour l’accessibilité et les performances énergétiques.
    Les travaux ont concerné :
  • le réaménagement du rez-de-chaussée abritant sanitaires, buanderie, boîtes aux lettres ;
  • le réaménagement du 1er étage abritant l’accueil ;
  • la mise aux normes incendie et sécurité ;
  • le renforcement de l’isolation thermique (brise-soleil, allèges pleines, isolation du toit) ;
  • la mise aux normes en termes d’accessibilité PMR (plate-forme élévatrice avec visiophone) ;
  • l’installation d’un contrôle d’accès par badge pour le rez-de-chaussée, en dehors des heures d’ouverture de la capitainerie ;
  • la peinture et l’enduit de façade.


La rénovation de Port Sud s’inscrit dans le projet plus global de développement touristique et économique incluant les berges du canal du Midi, l’espace de Cinquante, la zone du port technique et toutes les activités autour de ce périmètre.
Budget : 470 000 €
Partenaire : Région (Feder)


Le château de Soule
Un équipement structurant sur les coteaux sud

Acquis en 1999 par la municipalité, le château de Soule, composé d’une maison de maître du XVIIIe siècle et de ses dépendances entourées d’un parc a fait l’objet d’une réhabilitation redonnant une forte identité à ce patrimoine communal tout en y implantant des équipements publics.
En complément de l’ouverture en septembre 2015 de la crèche Firmin Marbeau de 27 places, la réhabilitation s’est achèvée en 2016 avec la livraison :

  • du pôle associatif de 420 m2 dans l’enceinte du château : composé de bureaux pour les associations, il permet à la fois de disposer d’un équipement participant à l’animation du quartier des Coteaux et d’un lieu d’accueil à des manifestations festives ou culturelles communales ;
  • de l’école municipale de Musique de 600 m2  : située dans une dépendance réhabilitée de manière contemporaine, elle regroupera, dès la rentrée prochaine, en un lieu unique l’apprentissage de toutes les formes de pratiques musicales (ateliers de l’école de Musique et du centre culturel, pratiques d’ensembles, chorales, etc.) ;
  • du parc boisé de 3 ha : destiné à être ouvert au public, il dispose d’un cheminement le traversant dans toute sa longueur, d’une prairie et d’un espace conservé le plus naturel possible pour préserver la biodiversité.


Le château de Soule fait partie intégrante du secteur des coteaux sud qui s’étire sur 32 hectares entre l’av.de Suisse à hauteur du pigeonnier, l’av. de l’Aéropostale et le chemin des villas. Ce secteur comprend 197 logements, un établissement hébergeant des personnes âgées dépendantes (Ehpad) ouvert en 2011 et des commerces de proximité. Outre la création de voiries structurantes, des cheminements piétons et cycles ont été aménagés de manière à créer un maillage cohérent en lien avec les autres quartiers.
Budget : 3,2 M€ (part communale)
Partenaires : associations, école de Musique, Conseil départemental de Haute-Garonne et Sicoval


Jardins familiaux
40 parcelles sur les coteaux

Destinés à l’origine à améliorer les conditions de vie des familles modestes en leur mettant à disposition une parcelle pour faire pousser des fruits et des légumes, les jardins familiaux sont aujourd’hui destinés aux citoyens en quête de détente, de contact avec la nature, d’échanges et de rencontres, même si l’intérêt économique reste important.
Pour répondre à la demande, la commune, en lien avec l’association Ferme de Cinquante qui assure la gestion et l’animation des jardins, a réalisé en 2016 l’aménagement de nouveaux jardins sur les coteaux sud. D’une surface de 3 200 m² divisée en 40 parcelles, cet aménagement vient renforcer l’offre déjà existante sur la commune, à savoir, les 69 parcelles d’une surface globale 7 200 m² situées à la ferme de Cinquante.
Contact et renseignements :
Ferme de Cinquante, tél. : 05 61 73 88 31

44 % : c’est l’augmentation de la surface dédiée aux jardins familiaux.
Budget : 104 200 €
Comprenant la voirie, le réseau d’adduction d’eau, les abris de jardin collectif, la clôture et les coffres à outils.


L’écoquartier Maragon Floralies
Renaissance d’un quartier au cœur de la ville

L’opération d’aménagement de l’écoquartier Maragon Floralies, menée avec de nombreux partenaires, a été conçue pour inscrire la reconstruction-démolition dans un programme de renouvellement urbain. Ce nouvel espace de vie s’inscrit dans une démarche de développement durable et de mixité sociale forte, tout en s’intégrant au fonctionnement urbain de la ville.

  • Phase 1 : 2015
    Livraison de 322 logements (dont la première société civile immobilière d’accession progressive à la propriété - SCIAPP - de France), de la chaufferie bois et de la salle de quartier Eric-Thoumelou.
  • Phases 2 et 3 : 2016-2019
    Démolition de l’ancienne copropriété des Floralies, construction de 174 logements en lieu et place de celle-ci et recalibrage de la voirie (rue Victor-Hugo).
  • Phase 4 : 2016-2018
    Construction de 57 logements, en haut de la rue M.-T.-Eyquem et de 20 logements à proximité de la chaufferie bois.
    Ce nouveau quartier dans la ville est une nouvelle polarité avec l’implantation d’équipements publics dont l’échelle dépasse celle du quartier : une nouvelle gendarmerie, des équipements publics et une zone économique viendront compléter l’aménagement.


La municipalité a engagé une démarche d’accompagnement des habitants dans l’animation de leur quartier de manière à favoriser les échanges entre voisins et la vie de quartier.
Budget : 6,1 M€
Partenaires : groupe des Chalets, Sicoval, Conseil départemental, Garonne développement.


Le cinéma L’Autan
Rénovation de la salle et du hall au cours de l'été 2016

Classé Art et Essai par le Centre national de cinématographie (CNC), le cinéma L’Autan est la salle de toutes les cinématographies. Y sont projetés des films d’actualité grand public, des grands classiques, des courts-métrages, des films Jeune public, des documentaires, etc. Bien plus qu’un cinéma classique, L’Autan propose également des soirées thématiques, des ciné-débats, des ciné-goûters, des rencontres avec des réalisateurs. En mai 2012, L’Autan s’est doté d’un équipement en audiodescription pour le public handicapé visuel et d’un projecteur numérique avec système relief 3D pour offrir aux spectateurs les dernières innovations technologiques.
La rénovationde l'été s’articulaient autour de deux axes :

  • améliorer le confort des spectateurs ;
  • mettre aux normes le bâtiment en termes d’accessibilité et de sécurité.
    Les travaux prévus cet été sont basés sur la rénovation :
  • de la salle de cinéma, comprenant notamment le changement des sièges ;
  • du hall d’accueil ;
  • des sanitaires et des locaux techniques du cinéma, en plus de leur mise aux normes.

Travaux réalisés.
Budget : 611 000 €
Partenaires : Groupe des Chalets, Sicoval, Conseil départemental, Garonne développement


Le groupe scolaire Sajus
Rénovation, réaménagement et agrandissement

Construit en 1968 puis agrandi en 1995, le groupe scolaire Sajus abrite l’école élémentaire de 1 600 m² sur 3 niveaux, l’école maternelle dans un bâtiment en rez-de-chaussée de 500 m², ainsi qu’un bâtiment pour la restauration, incluant les salles de restauration des enfants et la cuisine centrale de Ramonville.
La municipalité a programmé la rénovation, le réaménagement et l’agrandissement des locaux existants du groupe scolaire (hors cuisine centrale), intégrant les besoins identifiés et anticipant les évolutions possibles à moyen terme. Il est également prévu d’agrandir la cour de récréation et de construire un préau. Les abords du groupe scolaire seront également réaménagés (dépose minute et places de parking).
Objectifs :

  • garantir aux enfants et au personnel des conditions de travail satisfaisantes ;
  • assurer la pérennité des ouvrages et leurs performances énergétiques, ainsi que les conditions optimales d’exploitation des locaux ;
  • minimiser l’impact environnemental du bâtiment tout au long de son cycle de vie.

Les travaux commencent en juillet 2017 et concernent :
d’un point de vue technique :

  • amélioration de l’isolation thermique (isolation toiture, menuiseries, chaudières, etc.) ;
  • mise aux normes d’accessibilité (ascenseur, élargissement de portes, etc.) ;
  • mise aux normes sécurité incendie (système d’alarme, porte coupe-feu, etc.) ;
  • rénovation de l’électricité.
    d’un point de vue du confort :
  • adaptation des locaux pour une meilleure circulation ;
  • réaménagement des dortoirs ;
  • réorganisation et rénovation des sanitaires ;
  • création de classes, d’espaces de vie, agrandissement de l’espace restauration ;
  • rénovation des sols, murs, plafonds.


La municipalité a travaillé en collaboration avec les enseignants et les parents d’élèves pour définir les besoins de manière à adapter la rénovation et les aménagements, dans l’enveloppe budgétaire définie.
Budget : 4 M€ (enveloppe prévisionnelle)
Partenaires : équipe pédagogique, parents d’élèves et personnel travaillant dans le groupe scolaire.


La piscine Alex-Jany
Aménagement et mise en conformité

En 2014, des premiers aménagements ont été réalisés à la piscine visant à améliorer le confort des baigneurs :

  • l’aménagement des pédiluves et l’installation d’un système de mise à l’eau pour les personnes à mobilité réduite ;
  • la mise en place de menuiseries en aluminium isolantes, comprenant des profilés à rupture de pont thermique, en remplacement des baies vitrées le long du bassin.


De juillet 2017 à avril 2018, des travaux plus importants vont être engagés, qui concernent plus particulièrement :

  • la mise en conformité concernant le traitement de l’eau, le chauffage, la ventilation, la plomberie, l’électricité et l’accès PMR ;
  • la réparation de l’étanchéité du bassin ;
  • la mise en conformité du contrôle d’accès et des locaux du personnel ;
  • le réaménagement des vestiaires et des sanitaires.


La municipalité engage les premières études en 2016
Budget : 1,70 M€

Jardins familiaux à louer

Publié le 30 novembre -0001

Si vous êtes intéressés, contactez : www.ferme50.org - 05 61 73 88 31

Déconstruction des "anciennes" Floralies

Publié le 30 novembre -0001

- Téléchargez le discours de M le Maire

Les Fontenelles un lieu de vie avant tout

Publié le 30 novembre -0001

Accompagner les résidents et leurs familles


Impulsé en 2001 pour répondre aux besoins démographiques de la population, le projet de construction de l’Ehpad* Les Fontenelles sortait de terre 10 ans plus tard pour accueillir le 22 février 2011 ses premiers résidents.
Installées dans des chambres individuelles de 20 m² au sein d’un lieu de vie agréable, les personnes âgées sont accompagnées dans le respect et la dignité dus à la personne humaine. Une équipe de 59 professionnels compétents garantit leur bien-être physique et psychique et élabore des projets de vie auxquels les résidents et/ou familles sont associés, en prenant en compte les goûts, les désirs et les besoins de chacun.
Une démarche portée avec force par sa directrice, Audrey Cornaglia, en fonction depuis 2014 et qui aime à rappeler que «l’Ehpad n’est pas un hôpital et la vieillesse n’est pas une maladie».

Trois instances représentatives


Le conseil de la Vie sociale anime la vie des Fontenelles aux côtés du conseil d’administration et du comité technique d’établissement dans le but d’offrir aux résidents un cadre de vie communautaire, chaleureux et sécurisé.
Le conseil de la vie sociale aborde les questions de la vie quotidienne des résidents. Il traite de l’alimentation, des animations et de l’aménagement de la structure.
Le conseil d’administration est quant à lui obligatoirement consulté sur la gestion administrative et financière de l’établissement mais également sur les projets. « C’est l’endroit où l’on vote les grandes orientations : budget, projets… » comme le précise M. Saulgrain, représentant des familles (lire témoignage ci-dessous) et membre de l’instance aux côtés du président (le maire), du trésorier, du médecin coordinateur, des représentants du personnel, des familles et de personnes qualifiées ainsi que de l’agence régionale de santé (ARS) Occitanie et du conseil départemental de la Haute-Garonne. Le comité technique d’établissement enfin, composé de représentants du personnel, est consulté sur le projet d’établissement, le budget, la tarification, la formation professionnelle, etc.


* Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad)

Tarifs journaliers
Hébergement : 63,90 €
Prestations liées à la dépendance :
Le degré de dépendance d’une personne est évalué selon une grille nationale qui répartit les personnes dans les groupes iso-ressources (GIR) ci-dessous.

  • GIR 1 et 2 : 23,82 €
  • GIR 3 et 4 : 15,45 €
  • GIR 5 et 6 : 6,07 €


Aides sociales
De nombreuses aides financières existent pour permettre aux personnes âgées de continuer à vivre chez elles, pour financer un hébergement ou pour payer leurs dépenses de santé.

Un établissement conventionné
Établissement public autonome habilité à l’aide sociale, l’Ehpad est dirigé par une directrice nommée par le ministère de la Santé après avis de la direction générale de l’ARS et du président du conseil d’administration.
Une convention tripartite entre l’Ehpad et les autorités de tarification – agence régionale de santé (ARS) Occitanie et conseil départemental de la Haute-Garonne – permet à l’établissement de mener à bien ses activités et missions. Le personnel est régi par le statut de la fonction publique hospitalière, tandis que les tarifs journaliers sont proposés par le conseil d’administration et arrêtés par le département.
Le budget est fixé annuellement par l’ARS Occitanie et le département après proposition du conseil d’administration.
Chaque année, après validation du Trésor public, les dépenses et recettes sont soumises aux trois instances participatives de l’établissement (lire ci-dessus) et aux autorités de tarification.

Témoignage

Jean-Pierre Saulgrain, membre du conseil d’administration et fils d’une résidente
« À la suite de la perte de son autonomie, ma mère est arrivée à l’Ehpad au moment de son inauguration en 2011. Après un séjour à la résidence autonomie Francis-Barousse, ma sœur et moi avons opté pour cet établissement. Ce serait mentir de dire que tout s’est toujours bien passé ici. Mais l’arrivée de la nouvelle directrice en 2014 a permis d’insuffler une belle dynamique d’équipe. Le personnel semble plus à l’écoute, un sentiment qui se ressent positivement sur les résidents et qui rassure les familles. »

Carpe Diem
La philosophie des Fontenelles Prônant l’idée de « saisir le jour présent », Carpe Diem lutte contre les préjugés entourant la maladie Alzeihmer et encourage un changement positif dans les pratiques auprès des personnes âgées en perte d’autonomie.
Plus qu’une approche, Carpe Diem est une philosophie. Partagée par le personnel et les familles des résidents, elle met l’accent sur la relation humaine, l’écoute et la prise en compte des besoins particuliers, l’autonomie et la dignité de la personne âgée.
Un accompagnement personnalisé
Aux Fontenelles, la psychologue et un membre du personnel rencontrent systématiquement le futur résident (hors situation géographique trop éloignée). Un premier contact pour faire connaissance et pour créer les premiers liens de confiance. Conçu pour répondre aux interrogations de la famille et du futur résident, « c’est un moment fort d’échanges », insiste Anna Bertrand psychologue. « C’est lors de cet entretien que nous recherchons le consentement de la personne, que nous recueillons ses habitudes de vie. Nous apprenons à connaître l’histoire de la personne afin qu’elle bénéficie d’un accueil privilégié de l’ensemble du personnel le jour de son arrivée et d’un projet d’accompagnement personnalisé. »
Cette approche québécoise, initiée par Nicole Poirier et son équipe il y a 20 ans, prône l’idée de « saisir le jour présent » et d’accueillir la personne dans toute sa singularité en mettant en valeur ses compétences et ses capacités.
Si l’Ehpad ne peut pas être entièrement « comme à la maison », du fait même de la vie en collectivité, il s’agit cependant de prendre le temps avec la personne, de respecter son rythme, ses envies, de l’écouter afin de créer des liens de confiance essentiels à la relation « aidant-aidé  ». L’ensemble de l’accompagnement est pensé en équipe pluridisciplinaire.
Autonomie et dignité
C’est au sein de l’unité Alzheimer, Les Fontaines, que Carpe Diem a été introduit : 14 résidents sont accompagnés quotidiennement par deux aides-soignants et un agent du service hospitalier. « Ici on ne porte pas de blouse blanche, mais des tenues civiles colorées », aime à nous faire remarquer la psychologue.
Carpe Diem, c’est aussi ne pas faire à la place du résident.
L’accompagnement dans les gestes du quotidien (toilette, habillage, repas, etc.) est adapté aux capacités de la personne et à son rythme : le soignant n’est pas là pour faire à sa place à un horaire fixe et immuable mais pour l’aider à faire par lui-même au moment qu’il choisit.
Les résidents sont sollicités, selon leurs souhaits et intérêts, pour mettre la table, faire leur lit, passer le balai, faire la vaisselle, cuisiner, s’occuper de l’entretien des patios et jardins, etc.

Un service hôtelier
Chaque matin le petit-déjeuner est apporté en chambre ou dans la salle à manger. Si le déjeuner et le dîner sont servis dans les différentes salles à manger afin de privilégier les liens entre les résidents, ceux-ci peuvent choisir de les prendre dans leur chambre.
Un goûter et une collation au moment du coucher sont également proposés.
Les locaux communs et les chambres des résidents sont entretenus quotidiennement. Une lingère s’occupe du linge personnel des résidents et parfois de quelques travaux de couture.

Personnel soignant
Les équipes soignantes accompagnent les résidents au quotidien.

  • 25 médecins traitants choisis par les résidents les accompagnent.
  • Afin de garantir sécurisation et traçabilité, la livraison et le stockage des médicaments et la préparation des piluliers sont assurés par deux officines ramonvilloises ; leur vérification et leur distribution est à la charge des infirmiers.
  • Un cabinet d’orthophoniste ramonvillois intervient pour la rééducation des troubles du langage ou de la déglutition ainsi qu’un chirurgien-dentiste.
  • Trois kinésithérapeutes salariés de l’établissement assurent la rééducation à la marche et au maintien de l’équilibre ainsi que la kinésithérapie respiratoire.
  • Depuis 2014, le réseau Rélience accompagne médicalement et psychologiquement le résident, sa famille et les équipes soignantes dans la prise en charge des soins palliatifs. Cette association intervient à la demande du médecin traitant.

« Une organisation importante qui nécessite une réactivité permanente de l’ensemble des équipes », précise Sandrine Sutra, infirmière en poste à l’Ehpad depuis 2011.

Vivre, agir et partager
L’établissement vit au rythme d’un calendrier d’activités variées. De nombreux ateliers de loisirs créatifs sont organisés, ainsi que des sorties à la piscine ou au parc de Soule.
Un chœur de voix
De toutes les animations proposées par l’équipe de l’Ehpad, c’est sans aucun doute la chorale qui rencontre le plus de succès. « À une époque, tout le monde chantait dans les réunions familiales. Ici on renoue avec cette tradition » explique Corinne Roques, responsable de l’animation.
Régulièrement, les locataires de la résidence autonomie Francis-Barousse les rejoignent pour chanter le répertoire Français : L’Amant de Saint-Jean, Enfants du Pirée, La Romance de Paris, etc.
La troupe Anim’a Font
La troupe de théâtre Anim’A Font, composée d’une dizaine de membres volontaires du personnel se retrouve après la journée de travail pour concocter des spectacles (4/an) pour les résidents. « Nos scénettes sont très appréciées. On choisit les thèmes ensemble, on improvise et on se déguise ! Ce sont des moments d’échanges avec les résidents qui nous voient autrement et, pour le personnel, c’est assez ludique. »

Le conseil des seniors, solidaire
De la décoration aux animations, en passant par les échanges intergénérationnels, le conseil des Seniors entretient des relations fortes avec l’Ehpad et ses résidents.
C déco : intérieur, extérieur
Le don de toiles, une des premières initiatives du conseil des Seniors a réuni des jeunes et des moins jeunes autour d’un projet commun : la création de tableaux grand format pour orner l’intérieur de l’établissement. Les ateliers des Artistes Ramonvillois et de Couleurs d’Autan, les enfants des ateliers d’arts plastiques du centre culturel, les élèves des centres Paul-Dottin et Cival Lestrade, comme ceux du collège André-Malraux ont ainsi rassemblé une cinquantaine d’œuvres.
Les membres du conseil ont également aménagé les patios avec l’aide des jeunes du centre Pierre-Froment apportant davantage de chaleur à ces lieux de rencontres.
Lutter contre l’isolement des personnes âgées
C’est encore à l’appel du conseil des Seniors que Sylvie Lagarde, professeure aux ateliers théâtre du centre culturel, est venue en 2016 donner quelques clés aux bénévoles en vue de réaliser des lectures à voix haute : maîtriser son souffle, articuler et donner le ton étaient les objectifs des ateliers qui aujourd’hui permettent à 17 bénévoles de lire des histoires aux résidents.
Depuis septembre, deux membres du conseil partagent une fois par mois leur passion pour la musique et l’histoire autour d’une causerie avec les résidents de l’Ehpad et de la résidence autonomie Francis-Barousse. Le conseil des Seniors a enfin initié des rencontres intergénérationnelles autour des récits de vie des résidents des Fontenelles et du foyer avec les collégiens de Ramonville.

L’amicale des Fontenelles
Créée en 2012 par les familles et présidée par l’animatrice de l’Ehpad, l’association soutient les animations de la structure et organise deux événements par an afin de financer les sorties des résidents :

  • le marché de Noël de l’Ehpad propose la première semaine de décembre des produits confectionnés par les résidents lors d’ateliers (bonnets, écharpes, etc.) ;
  • le grand loto rassemble une centaine de joueurs de la commune et de ses environs.

Témoignage
Josette Frinault, membre du conseil de la Vie sociale (CVS) et fille d’une résidente aux Fontaines.
« Atteinte de la maladie Alzheimer, ma mère est arrivée au printemps 2015 et bénéficie de l’approche Carpe Diem. Elle a été prise en charge par l’équipe de l’Ehpad avec beaucoup de respect. Aux Fontenelles, la vie en communauté est prise très au sérieux, il y a une réelle volonté de rompre avec l’isolement et de s’ouvrir sur la collectivité. En tant que membre du CVS, je participe à l’amélioration du cadre de vie des résidents, en faisant des propositions d’embellissement des lieux de rencontres. Nous abordons aussi la question de l’alimentation, un sujet que les résidents ont à cœur. Nous discutons des prochaines animations. »

Run & Get a Job

Publié le 30 novembre -0001

Rens. : www.puissancecadres31.net
Tél. : 06 37 58 79 84 / 06 17 30 83 32
Courriel-1 /
Courriel-2

Journée antillaise à Maragon-Floralies le 13 mai

Publié le 30 novembre -0001

Samedi 13 mai
Salle de quartier Maragon-Floralies.

Télécharger l'affiche programme :

Contact Couleurs & Rencontres
05 61 75 40 03

Les fusillés du 9 juillet 1944 à Ramonville ont été identifiés

Publié le 30 novembre -0001

« Les cadavres ont été découverts en bordure du chemin de grande communication n°35 du Sud-Est du bourg de la commune de Ramonville-Saint-Agne à hauteur de la maison Tabalguère de M. Escot… » (procès verbal de la compagnie de Gendarmerie de la Haute-Garonne).

Nous leur rendons hommage tous les ans le 8 mai lors des céremonies commémoratives de la fin de la guerre 1939-1945, mais ils étaient pour nous inconnus. La découverte récente dans les combles d'une habitation toulousaine, siège de la commission d'enquête sur les crimes de guerre, a permis l'identification des cadavres découverts le 9 Juillet 1944 sur l'actuelle Avenue de Suisse.

Il s'agit de :
 ALAUX Marcellin Léon né le 9 Avril 1880 à Salvador Aveyron
 DEL CATTO Robert Antoine né le 18 Juillet 1918 à Bône Algérie (gendre de ALAUX Marcellin)
 KURZBERG Hermann né le 27 Août 1913 à Berlin marié à une française
 RONDE-PIERRE Georges né le 15 Avril 1920 à Igueande

Les trois premiers ont été reconnus par leur épouse. Le quatrième avait ses pièces d'identité sur lui. Il reste un inconnu dénommé le « marin » âgé d'environ 20 ans ; il porte un vêtement rayé, il avoue son identité sous la torture, les autorités judiciaires ne pouvant pas la confirmer, elle ne sera pas communiquée. Tous arrêtés le 8 Juillet 1944, torturés dans les locaux de la gestapo, ils sont exécutés le 9 Juillet à une heure du matin. Toulouse et ses environs ont connu une vague de répressions aveugles et d'exécutions sommaires. La lecture des pièces du procès de Bordeaux en 1952, seule juridiction militaire compétente pour notre région, permettra peut-être après une étude ultérieure de mieux appréhender cette cruelle période de notre histoire.

Le 20 Juillet 1950 l'officier de police judiciaire demande : « d'établir une discrimination entre les patriotes qui ont été fusillés après condamnation à mort prononcée par un tribunal allemand et ceux qui sont abattus sans formalité sur l'initiative du personnel de la gestapo ».

La qualification de crime de guerre est avérée. Les criminels de la gestapo encadrés par des allemands en civil ou militaires sont français. Ils ont reconnu les faits, ils sont condamnés à mort. Il est impossible de faire le récit de leurs actes tant ils sont ignobles. Les tortures et les exécutions furent particulièrement horribles. Nous relaterons seulement : « le marin avait été tailladé au rasoir dans le dos par M*, M*, M*. Ce dernier lui avait même versé de l'ammoniaque sur les plaies… » : aveux de M* un des quatre tortionnaires.

Tous les clichés photographiques remis par le musée de la Résistance ne peuvent, vu leur caractère réaliste, être publiés. L'actualité rattrape un passé pas si lointain, une actualité éloignée nous rappelle que Ramonville a connu ce que peut être la GUERRE.

Je remercie le Président du Conseil Général de m'avoir donné l'autorisation d'accéder aux documents du Musée de la Résistance et son directeur qui, par sa disponibilité et sa compétence, m'a permis de mieux connaître ce 9 Juillet 1944.

F.B. Commanay, Conseiller Municipal

* les noms des membres français de la gestapo sont volontairement masqués.

Numéro spécial Mars 2009 projet d'Eco-Quartier Maragon-Floralies

Publié le 30 novembre -0001

Vous trouverez
 en page 1 : l'édito de M. le Maire, la photo aérienne de la zone actuelle Maragon-Floralies et la maquette du futur éco-quartier.
  en pages 2 et 3 : Un article développant le projet d'éco-quartier assorti d'un plan du site dans la ville, de croquis illustrant le projet et des chifres clés du projet
 en page 4 : Le compte-rendu de la réunion publique d'information associant habitants, copropriétaire et riverains dans le cadre de la concertation que la Municipalité a engagé et souhaite mener avec les Ramonvillois(es) tout au long du projet ainsi que le planning de révision du plan local d'urbanisme (PLU).

Ateliers Ramonville 2050 : fabriquer demain

Publié le 30 novembre -0001


N'oubliez pas de vous inscrire pour l'atelier : courriel

Seniors et solidaires

Publié le 30 novembre -0001

- Lire la suite du dossier du Var de juin 2017 sur le conseil des Seniors :

Le Canal du Midi

Publié le 30 novembre -0001

En Haute Garonne, la prospérité n'est apparue qu'à partir du moment où le département fut doté d'un remarquable outil économique : le Canal du Midi.

Cet ouvrage de Pierre-Paul Riquet construit dès 1666, d'une longueur de 240 km, a eu pour vocation le transport des marchandises, notamment des blés du Lauragais jusqu'en 1970.

Aujourd'hui, le Canal du Midi fait désormais partie du patrimoine écologique et historique du département et sert aux vacanciers en péniche qui découvrent à un rythme tranquille les richesses du pays. Un tourisme fluvial à découvrir en famille ou entre amis, avec ou sans escales.


 Le Canal du Midi, Patrimoine Mondial de l'Humanité

5 décembre 1996 : l'UNESCO inscrit le Canal du Midi au patrimoine mondial de l'humainté (22ème site en France).

A vélo le long du Canal : 40 km de pistes cyclables permettent de longer l'oeuvre de Pierre-Paul Riquet, de Toulouse à Port Lauragais (limite départementale avec l'Aude) en passant par Ramonville ; depuis la construction en 1991 de cette piste large de 3 mètres permettant une circulation à double sens, quelques 10 000 cyclistes empruntent chaque année cette ancienne voie de halage.


 Les dates-clé

  • 15 septembre 1662 : Pierre-Paul Riquet soumet à Colbert son projet de construction du Canal Royal des Deux Mers.

  • 5 octobre 1666 : l'Édit de Saint-Germain-en Laye ordonne la jonction des mers Océan et Méditerranée par un canal de communication.

  • 14 octobre 1666 : le Conseil d'État accorde à Riquet la mise en œuvre des ouvrages de la première partie du Canal, de Toulouse à Trèbes, près de Carcassonne.

  • 1er janvier 1667 : début des travaux.

  • 13 avril 1667 : pose de la première pierre du bassin de Saint-Ferréol.

  • 17 novembre 1667 : pose de la première pierre de l'écluse de l'embouchure de la Garonne.

  • Mai 1668 : premiers essais de navigation sur la Rigole de la Plaine.

  • 23 janvier 1669 : la construction de la seconde partie du canal, de Trèbes à l'étang de Thau, est adjugée à Riquet.

  • 1er octobre 1680 : mort de Riquet. Il ne reste qu'une lieue à creuser.

  • 15 mai 1681 : première inspection générale et mise en eau du Canal.

  • 17 décembre 1828 : la compagnie Magendie-Doin à dresser les projets d'un "Canal Latéral à la Garonne".

  • 1828 : La compagnie Magendie-Doin propose la construction d'un Canal latéral à la Garonne.

  • 1838 : début de la construction du Canal Latéral à la Garonne.

  • 1844 : ouverture à la navigation du tronçon Toulouse - Montauban.

  • 1856 : fin de la construction du Canal Latéral à la Garonne. La même année, trafic record sur le Canal du Midi avec 110 millions de tonnes de marchandises transportées au kilomètre et près de 100000 passagers.

  • 1935 : l'arrivée sur les péniches de la propulsion à moteur met fin à 250 ans de traction animale.

  • 1973 : le Canal Latéral à la Garonne est porté au petit gabarit européen de 350 tonnes par l'allongement de ses écluses à 40 m et le recreusement des biefs.

  • 1979 : après une période de déclin, le trafic redevient significatif. Si les dernières péniches commerciales prennent leur retraite, la navigation de plaisance prend son essor.

  • 7 décembre 1996 : le Canal du Midi est classé au Patrimoine Mondial de l'Humanité par l'UNESCO. Le certificat officiel précise que cette distinction "consacre la valeur universelle exceptionnelle d'un bien culturel ou naturel afin qu'il soit protégé au bénéfice de l'humanité".


 Quelques chiffres

  • 241 km de Toulouse à l'Etang de Thau,
  • 63 écluses,
  • 20 mètres de largeur,
  • 2 mètres de profondeur,
  • 58 mètres de dénivelé de Toulouse au seuil de Naurouze, 110 mètres du Seuil de Naurouze à Sète.

Informations sur le Canal du Midi, cliquer ici

Conseil Municipal du 20 janvier 2003

Publié le 30 novembre -0001

Points d'eau, sources, viviers et lavoirs publics à Ramonville

Publié le 30 novembre -0001

Partie intégrante de notre patrimoine, les sources, fontaines et autres lavoirs ont marqué l'espace de notre commune comme le prouve encore l'éthymologie des noms de rue et même de la future maison médicalisée de Ramonville : "Les Fontenelles".

Top départ pour l’Agenda 21 de Ramonville

Publié le 30 novembre -0001

Parce que le mode de développement du XXème siècle a montré ses limites et que l'on ne peut puiser indéfiniment dans les ressources naturelles, nous devons revoir individuellement et collectivement nos manières de produire, de consommer, de bâtir et de vivre ensemble.

Les territoires disposent pour cela d'un outil, issu du sommet de la terre à Rio en 1992 : les Agendas 21 locaux. La Mairie de Ramonville a souhaité formaliser son engagement en matière de développement durable au travers d'un programme d'actions (l'Agenda 21), basé sur un diagnostic et construit en concertation avec les habitants.
 

La suite de cet article se trouve pp.2 et 3 du Var de mai 2009

Le saviez-vous ?

Publié le 30 novembre -0001

L’origine du nom de Ramonville reste encore une énigme

Pour certains le nom viendrait du château que Raymond, Comte de Toulouse, possédait sur le coteau de Soule, dit aujourd'hui château de Bellevue. La légende dans le pays raconte que Raymond IV partit en 1096 du château de Bellevue pour la croisade et qu'il suivit pour atteindre la route connue aujourd'hui sous le nom de Nationale 113, le "Chemin des crouzats", chemin qui existe encore de nos jours. Il aurait donné son nom à la commune qui s'appela successivement Raymondville puis Ramondville, le nom actuel de Ramonville datant de la Révolution.

Pour d’autres, Ramonville puise son origine chez Rajismund (qui s’écrirait également Regismund), chef franc qui aurait reçu la future terre ramonvilloise en échange de ses exploits guerriers.

Quand à Saint-Agne, son origine vient de Saint-Aignan, évêque d’Orléans, célèbre pour avoir fait reculer Attila en 451. Ce mot fut rayé du nom de la Commune pendant la Révolution et rétablie définitivement en 1808.


Tout au long de l’histoire, de profondes dissensions ont opposé les habitants de Ramonville et ceux de Pouvourville.

La haine entre les deux populations était si vive que des rixes sanglantes éclataient fréquemment à la sortie de la messe paroissiale. Pour mettre fin à ces querelles, l’archevêque de Toulouse accorda en 1765 à Pouvourville le statut de paroisse, afin que chacun puisse avoir son propre lieu de culte.


«Cinquante paires de bonnes polailles, gélines ou chapons à chaque fête de Toussaint et de Noël»

C’est à ce contrat daté de 1597 entre la congrégation de religieuses et ses métayers que la ferme de Cinquante doit son nom.


L’origine des noms


 Lapeyrade est un dérivé du mot «peirra» : pierre, qui désigne un chemin empierré.


 Tap del Fort signifie en occitan une petite hauteur, une butte, un talus. Il y avait vraisemblablement une fortification sur un talus dans ce secteur.


 Le Palays tire son nom du mot «palaïs» qui désigne un lieu entouré de pieux pour le protéger.


 Vignalis renvoie aux vignobles.


 Del Coustala désigne un coteau, un flanc de colline.


 Del Crouzal vient de l’occitan «crotz» qui signifie croix. Cela désigne un carrefour.

EHPAD « Les Fontenelles » : d’où vient ce nom ?

Publié le 30 novembre -0001

On pouvait trouver un puits municipal en face de la chapelle Saint-Roch, une fontaine à l’école primaire derrière la mairie, un puits communal au quartier de Soule et de mange-pommes, des lavoirs publics chemin de l’Eglise ou encore au carrefour de l’avenue de Suisse.

Ce dernier lavoir était alimenté par plusieurs sources formant un ruisseau, provenant d’un lieu-dit appelé Fontenelle. D’où le nom utilisé aujourd’hui pour l’EHPAD : les Fontenelles.

Fleurir autrement

Publié le 30 novembre -0001

250 m² de massifs, 200 jardinières, 100 suspensions, 25 000 fleurs produites, 2 400 heures de travail par an pour élever, planter, arroser, désherber… tels sont les moyens mis en œuvre pour assurer les fleurissements d’été et d’hiver de nos espaces publics et, par là même, la qualité de notre cadre de vie.

Déjà pleinement inscrit depuis plusieurs années dans une logique de développement durable, le service des Serres s’attache désormais à sortir du fleurissement classique très consommateur de main-d’œuvre, d’eau et de déplacement pour tendre vers un fleurissement dit ‘’durable’’, démarche destinée à préserver les ressources et limitant les impacts sur l’environnement.

À cette fin, le plan de gestion différenciée du fleurissement hiérarchisera ces espaces paysagers. Les fleurs annuelles et bisannuelles seront réservées pour certains points clés tels que les entrées de ville, les carrefours ou les façades de bâtiments. D’autres emplacements existants comme les massifs seront traités en jardins secs nécessitant peu d’entretien.

Les fleurs n’ayant pas l’apanage des couleurs, de nombreuses plantes vivaces et arbustives qui offrent également de superbes floraisons seront plantées sur l’ensemble des massifs et jardinières et sur quelques haies d’alignement. Ces dernières seront judicieusement choisies : elles doivent être adaptées aux contraintes locales de climat, de sol et cultivées dans un cadre respectueux de l’environnement donc sans engrais et sans pesticides, conformément à la [démarche Zéro Phyto de la commune->doc7333]). Inclure des vivaces, c’est aussi créer de l’habitat naturel nécessaire à la préservation de la biodiversité.


LE CHIFFRE DU MOIS

-80 %
En quatre ans, la consommation d’eau destinée à l’arrosage des espaces verts, pelouses, massifs a été divisée par 5, passant de 9 000 m3 à 1 800 m3.

La place de l'Ancien Régime dans l'histoire de la commune

Publié le 30 novembre -0001

L'église Saint-Agne de Gleyze-Vieille, par sa dénomination, reprend une partie de la toponymie de la commune.

L'édifice religieux est érigé sur les coteaux de Soule, le lieu le plus anciennement habité de Ramonville Saint-Agne composé un peu plus tard par quatre hameaux. La construction initiale de l'église est mal datée, mais des traces écrites, au XVIIIe et XIXe, siècles, attestent de son mauvais entretien, d'où son nom « Gleyze-Vieille » qui signifie « vieille église ».

Il est à noter que cet édifice, reconstruit, présente un clocher-mur répandu dans la région avec un pignon triangulaire au-dessus d'un mur droit percé de baies et qu'il est construit sur un point élevé constituant habituellement un repère géographique, historique et spirituel. La nouvelle église reçoit une cloche qui sera baptisée en 1902 et qui est issue de la refonte, par Vinel Frères à Toulouse, d'une cloche datant de 1834.

Quant au mot de Saint-Agne, il est dit qu'il vient de Saint Aignan, patron de la paroisse qui fut évêque d'Orléans et qui, en 451, délivrera cette ville qui se trouvait assiégée par Attila.

Sous l'Ancien Régime, Ramonville faisait partie de l'ancienne viguerie de Toulouse et du domaine foncier des archevêques de la même ville.

Dans l'histoire religieuse de la commune, s'inscrit ainsi le nom de l'archevêque de Toulouse d'alors, Étienne Charles de Loménie de Brienne (1727-1794), qui achète le château du marquis de Saint-Léonard en 1776 ; cette demeure devient la nouvelle maison de campagne des archevêques, jusqu'à l'époque de la vente des biens nationaux. Remarqué par la reine Marie-Antoinette, l'ecclésiastique se distinguera par ses qualités d'administrateur, faisant notamment creuser un canal entre la Garonne et le canal du Midi en 1768.

Loménie de Brienne est à l'origine de la réunion des Etats généraux, en 1789.

À Ramonville, l'Église sera également présente en tant que propriétaire, avec la présence de religieuses sur le domaine de l'actuelle ferme de Cinquante qui « afferment la métairie pour le compte de son propriétaire, le Collège Sainte-Catherine de Toulouse ».

L'histoire de Ramonville, liée à l'omniprésence religieuse, fera que les habitants ne seront pas épargnés par la tourmente révolutionnaire. Par la suite, la chronique du village indique que le conseil municipal décide, en 1806, de la location d'un bâtiment à Saint-Agne pour abriter une mairie …

Elections régionales - résultats du 2ème tour

Publié le 30 novembre -0001


 INSCRITS : 9 682

  • Votants : 5829
  • Exprimés : 5658
  • Taux de Participation : 60.20%


 LISTES POUR LE 2ème TOUR :

  • "Je m'engage pour ma région" / D.REYNIE
    • 21.09 % ( 1193 voix)

  • "Notre Sud en commun" / C.DELGA
    • 63.77 % ( 3608 voix)

  • "Liste front national présentée par Marine Le Pen" / L.ALIOT
    • 15.15 % ( 857 voix)


 Voir les résultats pour toute la région Languedoc-Roussillon - Midi-Pyrénées

Le château de Soule (anciennement Biradom puis la Comtesse)

Publié le 30 novembre -0001

Le château Pailhès appartenait à une famille d'aristocrates de Ramonville, les Pailhès de Villemur qui portait, à la veille de la Révolution, le titre de seigneur de Ramonville. Sa représentante la plus illustre fut Jeanne-Anne de Bousquet. Épouse de Robert de Villemur, comte de Pailhès et seigneur de Ramonville, elle hérita des anciens domaines du roi, acheté en 1695 à Louis XIV par son ancêtre Balthazar de Boutaric, conseiller au parlement de Toulouse.

Construit par ce dernier, le château de Soule (ou encore château de la Comtesse, château Pailhès, propriété de Biradom) garde les traces de ce passé, comme le pigeonnier construit après 1718 qui porte encore le nom de Pigeonnier de la Comtesse.

Télécharger l'article de La Dépêche La vie des girouettes du château de Biradom

Racheté par la municipalité en 1999, le château de Soule et son parc font l'objet d'une réhabilitation avec implantation d'une crèche, de l’école de Musique municipale et d'un pôle associatif.

Hommage à André Escaut

Publié le 30 novembre -0001

_ André Escaut nous a quittés le 9 décembre 2015.


Au cimetière où de nombreux Ramonvillois et amis ont souhaité l’accompagner, le maire de Ramonville a rappelé en quoi André Escaut était une véritable figure de la commune.
Habitant depuis 46 ans dans le quartier Sajus, il a participé à de nombreuses associations pour améliorer la vie du quartier, et au-delà, celle de la cité.
Maire-adjoint chargé de la culture pendant deux mandats, de 1977 à 1989, il était fier d’avoir contribué à la construction de la médiathèque et d’être à l’origine de son nom, Simone de Beauvoir. Il s’est aussi beaucoup impliqué dans la création et le fonctionnement de la ferme de Cinquante.
Handicapé depuis sa jeunesse par un éclat d’obus lors de la 2e Guerre Mondiale, il a toujours été sensible à l’intégration des personnes en situation de handicap dans la commune et il a inlassablement œuvré pour améliorer leur accessibilité aux lieux publics.
Par ailleurs, il a participé avec constance aux activités du jumelage entre Ramonville et Karben pour manifester ainsi une réconciliation sincère des peuples dans le cadre d’une citoyenneté européenne.

L'arbre, un patrimoine à préserver

Publié le 30 novembre -0001

L’arbre incarne la nature en ville. Il participe à la qualité du cadre de vie des citadins et à la protection de la biodiversité. Outre la capacité des arbres à absorber le dioxyde de carbone qui est bien connue et joue un rôle fondamental dans la lutte contre le changement climatique, ils sont aussi capables d’absorber d’autres composés chimiques aériens. Au fil des années, la commune n’a cessé d’accroître, de diversifier, de valoriser et de régénérer son patrimoine arboré par l’abattage, l’élagage et la plantation d’arbres.

L’abattage, un mal nécessaire Trop vieux, trop hauts, trop malades, mal situés ou développant un système racinaire néfaste pour les chaussées et les réseaux souterrains… certains arbres plantés lors des aménagements urbains des années 70/80 présentent une très faible résistance mécanique aux vents et menacent de tomber.
Les abattre assure la sécurité des biens et des personnes. Parfois, les espaces libérés permettent également d’améliorer la mobilité douce (trottoirs, pistes cyclables, etc.).
Le choix des essences plantées dépend à la fois de la nature des sols (sablonneux dans la plaine et près du canal, argilo-calcaire sur les coteaux), de leur développement racinaire, de l’exposition et des demandes des riverains (concertation avec les conseils de quartier). Si les essences pérennes locales sont privilégiées ainsi que les arbres fruitiers, d’autres essences dites exogènes peuvent accentuer l’image d’un quartier tout en restant adaptées au milieu et ainsi diversifier la biodiversité arboricole.
Ces plantations sont réalisées par les services techniques communaux. Ouvrir les fosses de plantation, préparer les jeunes arbres en taillant les branches et les racines abîmées, planter et mettre en place les dispositifs d’arrosage et de maintien de l’arbre sont des actions parfaitement maîtrisées par les agents communaux.

Le chiffre : 380 arbres plantés (hors opération d'aménagement) depuis 2008, soit 47.5 arbres par saison d'hiver représentant 40 espèces différentes.

Consultez bientôt la liste des arbres qui seront plantés entre janvier et mars 2016.

Présentation publique de l'évaluation de l'Agenda 21 le 28 janvier à L'Autan

Publié le 30 novembre -0001

Suite au questionnaire diffusé en septembre dernier pour connaître votre perception du développement durable et de sa déclinaison sur Ramonville, une centaine de réponses ont été récoltées et analysées. Les deux thématiques fortes qui sous-tendent les réponses sont les énergies (économies et développement du renouvelable) et le soutien du commerce et de l’artisanat de proximité.


La réunion publique du jeudi 28 janvier sera l’occasion de vous présenter l’intégralité des résultats des études menées en 2015 pour l’évaluation de l’Agenda 21.
Cette présentation sera suivie de la projection d’un court-métrage sur le développement durable et de l’annonce des temps à venir pour la construction du prochain programme de développement durable de la commune, pour finir sur un cocktail dînatoire.


Cette soirée sera également l’occasion de nous rencontrer si vous souhaitez participer à cette démarche de développement durable, largement ouverte aux Ramonvillois.

Rénovation et extension des salles de restauration

Publié le 30 novembre -0001

En septembre dernier, l’ouverture d’un cinquième groupe scolaire allées G.-Pompidou sur la commune a conduit au réaménagement de deux groupes scolaires - 5e groupe et Jean-Jaurès - afin d’accueillir de nouvelles classes (élémentaires pour le 5e groupe et maternelles pour le groupe J.-Jaurès) (lire Var sept. 2015).
Dans le cadre de la réhabilitation des deux groupes, les salles de restauration ont été rénovées et agrandies afin d’améliorer l’accueil des enfants lors de leur pause méridienne.

Plus d'espaces, plus de confort
Un des objectifs des travaux des salles de restauration était de disposer de plus d’espaces et de créer des zones séparées de manière à favoriser le confort sonore.
La zone restauration du groupe scolaire Jean-Jaurès a été agrandie par une extension de 110 m² comprenant une salle de restauration de 40 m², un Alaé de 50 m², un local ménage, un rangement et des sanitaires. Cet aménagement permet de disposer des tables de 6 enfants, au lieu de 8 actuellement, facilitant ainsi les échanges entre les enfants et les animateurs.
Au niveau du 5e groupe, l’extension réalisée a permis de créer une belle salle de restauration, très lumineuse.
Dans les deux groupes scolaires, l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite (PMR) et la sécurité incendie des salles de restauration ont été mises aux normes. D’autre part, les revêtements de sol, les plafonds acoustiques et les radiateurs ont été remplacés.

Redevance incitative

Publié le 30 novembre -0001

Plus juste, plus transparente, plus responsabilisante, la redevance incitative a un double objectif :

  • rendre le mode de financement actuel plus équitable en prenant en compte la production réelle de chaque foyer ;
  • favoriser de nouveaux gestes permettant de réduire la production de déchets et lutter contre le changement climatique.

Tout le monde est concerné
Tous les usagers du service public de collecte des déchets ménagers : les particuliers (locataires ou propriétaires), les professionnels et les établissements publics. L’habitat collectif est aussi concerné, le syndic ou le gestionnaire de l’immeuble recevra la facture et la répercutera sur les charges des logements.

Comment ça marche ?

  • La redevance incitative est basée sur le volume du bac gris et sur le nombre de présentations à la collecte.
  • En privilégiant la présentation d’un bac plein, le nombre de levées peut-être réduit ainsi que la facture.
  • La première facture semestrielle pour la période de collecte de janvier à juin 2016 sera envoyée aux habitants au mois de juillet prochain.
  • Vous avez encore le temps de choisir le volume du bac adapté à vos besoins, de demander gratuitement son remplacement et de faire une demande d’abattement éventuel (non cumulable) jusqu’au 30 avril 2016.

Contact :
N° Vert : 0 805 400 605
Courriel
Les nouveaux calendriers de collecte 2016 sont téléchargeables sur www.sicoval.fr et disponibles à l’accueil de la mairie.

La région

Publié le 30 novembre -0001

Les domaines d'action de la région
La loi portant nouvelle organisation du territoire de la République (NOTRe) du 7 août 2015 établit des compétences précises pour chaque niveau de collectivité (région, départements, intercommunalités, communes, etc.). Elle a renforcé les compétences des régions notamment dans les fonctions de programmation, de planifi cation et d’encadrement de l’action des collectivités situées sur leur territoire. La Région agit au quotidien dans les domaines suivants :


Économie

  • Élaboration du schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation (SRDEII)
  • Aides directes aux entreprises
  • Tourisme (chef de file)


Aménagement du territoire et environnement

  • Élaboration du contrat de plan État-région avec l’État (financement de projets pour “renforcer la compétitivité et développer une économie durable au service de l’emploi et de l’égalité des territoires”)
  • Élaboration du schéma régional d’aménagement et de développement du territoire (SRADT)
  • Chef de file en matière de biodiversité, de qualité de l’air, de climat et d’énergie.


Transports

  • Organisation des transports collectifs interurbains routiers (y compris scolaires) et ferroviaires (cars, TER, etc.)
  • Gestion de certains ports, aéroports et voies navigables.


Culture et sport

  • Organisation et financement des musées régionaux et de la conservation des archives, inventaire et protection du patrimoine culturel
  • Soutien à la création, aux festivals et aux événements culturels majeurs de la région
  • Possibilité d’assurer l’entretien ou la construction des équipements sportifs et d’accorder des subventions aux clubs sportifs.


Formation professionnelle et enseignement

  • Pilotage de la politique publique de formation professionnelle, d’orientation et d’apprentissage
  • Construction et entretien des lycées publics et gestion des personnels non enseignants
  • Possibilité d’organisation de la restauration scolaire, des aides aux lycéens et de l’attribution des bourses aux étudiants.


FEDER
La région gère le Fonds européen de développement économique régional (FEDER) qui vise à « renforcer la cohésion économique et sociale au sein de l’Union européenne en corrigeant les déséquilibres régionaux ».

Le fonctionnement de la région


Voir quelques aides versées par la région
Les grands chiffres de la nouvelle région
Retour sur l'histoire de la région Languedoc-Roussilon-Midi-Pyrénées
Retour sur les résultats des élections régionales

[12 3 4 5  >>